10/02/2008 2 min #14852

sarko se clone

Le fils grand et blond de sarko s'offre la même trajectoire que son père en voulant la mairie de Neuilly, à 22 ans. Il défile sous les caméras agitées, comme une star avec son avocat qui veille à ce qu'il ne dise pas de connerie trop énorme, en un grand imperméable noir comme tous les héros.
Alors que ce nullart ignare n'aurait jamais décroché un job dans un McDo, si sarko son repe est président, alors c'est normal comme dans toute monarchie qu'il soit promu, automatiquement en fait.
Mais comme c'est mal de faire ça, les deux s'entendent sur la stratégie, ça aura sans doute été son cadeau d'anniversaire, sous les apparence d'une famille de requins, qui renient brutalement et entièrement et superrapidement, c'est à dire en en prenant un peu sur soi, le plan peut être mis à l'oeuvre. Et ainsi c'est en révolutionnaire de la rupture que le fils sarko prend exactement le même chemin que son près, créant ainsi une comédie symbolique de la rude paternité qui porte ses fruits dont est le clan conservateur est la voix.

en terme de stratégie il apparaît flagrant qu'à chaque fois, y compris chez Sarko à propos de lui-même, il est question de renier le passé en le critiquant sévèrement, en s'offusquant de tant de mensonges, que le pouvoir est accaparé, pour ensuite toujours rajouter une nouvelle couche de mensonges, sur laquelle la génération suivante pourra fertiliser.

C'est vraiment dans son ampleur générationnelle que le pouvoir prend des allures monarchiques, si Bush fils est président après le père, et si sarko fils suit la même trajectoire, n'est-il pas légitime de penser que c'est un peu bizarre : n'y a-t-il personne d'autre qui ait l'âme d'un président, dans toute la france et parmi deux générations ?

Le plus terrorisant docteur, je ne sais plus si c'est l'élection de sarko, dont je ne me suis toujours pas remit à chaque fois qu'il parle, je vois le futur terrifiant que j'avais déjà vu (avec des robots exterminateurs dans les rues), ou si c'est cette vision de l'infâme fils de bourge imbus de lui-même et empli de néant dramatique, poser ses pieds sur le chemin de ce qui conduit l'histoire précieuse des humains.

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