Sorciers en guerre contre l'humanité - Menace du savoir caché

06-11-2018 reseauinternational.net 21 min #147919

À en croire les universités, les cercles de réflexion et les médias grand public, la science arrêta tout progrès en 1970. Toute la ‘magie’ est allée dans les jeux vidéo et la téléphonie mobile, alors que les camions énergivores et les faux traitements du cancer sont restés pratiquement inchangés. La Lune reste ‘non visitée’ et la visite de Mars, qui devait survenir vers 1990, reste encore illusoire.

Enfouie dans un monde de désinformation, de falsification et de tromperie, la vérité, la très obscure vérité, va plus loin, beaucoup plus loin. Y a-t-il un savoir qui nous est interdit ? Sommes-nous aux prises avec un gigantesque complot ?

La réponse n’est pas qu’un ‘oui’ retentissant, garder secret ce fait bien réel s’avère impossible. Étouffer la dissidence est pourtant facile. La science qui nous est cachée est aussi celle qui maintient le monde dans l’ignorance. Bienvenue dans un monde que même Orwell n’a jamais pu imaginer.

Percées éventées

Grâce à quelques incidents récents, des projets secrets, contestables et méprisables, mettant en œuvre un savoir scientifique censuré ou interdit, ont acquis quelque notoriété. C’est seulement au moment où la nature ou l’impact de ces incidents a franchi la ‘ligne rouge’, qu’ont apparu les interrogations. Bien, commençons.

Une épidémie de grippe porcine sévit actuellement en Chine. Ce type de grippe porcine n’est pas originaire de Chine, mais selon nos sources bien informées, elle est étudiée et aussi ‘développée’ en Géorgie, dans les Laboratoires Lugar de Tbilissi. Des médias ont récemment soulevé des questions sur le rôle de cette installation dédiée à la mise au point d’armes biologiques et chimiques, qui est financée par le Département de la Défense des États-Unis. À chaque accusation, dont l’importante publication de preuves documentaires de l’ancien patron des services de renseignement de la République de Géorgie, les organes de presse débordent d’un torrent de dénégations malencontreuses.

Or dans ce cas, cette maladie inventée, qui parcourt des milliers de kilomètres sans vecteur de propagation ni ‘ patient zéro ’, suscite la rumeur de guerre microbienne. Le fait que les États-Unis soient actuellement en guerre commerciale avec la Chine, et qu’ils ont recours à des armes biologiques dans les cultures et le bétail depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, pointe le doigt sur Washington.

Avec les drones furtifs combinés à la militarisation d’agents biologiques, auxquels sont associés le contrôle de la presse et les moyens de manipuler l’opinion publique, tout devient possible en rajoutant un doigt d’extrémisme et de psychopathie.

Le deuxième jeu de phénomènes observés, mais qui peuvent être niés, concerne la Syrie et le Yémen. Selon nos informateurs, ces deux pays, ciblés par le trio États-Unis, Arabie saoudite et Israël, ont fait l’objet de guerre biologique, chimique et radioactive.

Des informateurs anonymes de la défense citent un projet du Département de la Défense (DoD) et du Département de l’Énergie (DoE) des États-Unis, dont le but est de développer des armes nucléaires pouvant paraître conventionnelles (à radiation résiduelle minimum), devant être déployées sous forme de ‘bombes planantes’ par le nouveau bombardier F-35 Fealth Fighter.

Le projet compte sur l’adaptation de la W 54 SADM (bombe atomique excavatrice) développée par le laboratoire scientifique de Los Alamos entre 1957 et 1959. Utilisant des boules creuses d’uranium 235 ou de plutonium 239, la puissance de ces bombes n’est que de 0,1 à 0,4 kilotonnes [d’équivalent TNT].

Les engins testés en Syrie et au Yémen, selon nos sources du DOE et du DOD, étaient équipés de GSM et de liaisons de données spéciales. Leurs formidables explosions ont été attribuées à tort à des attaques visant des dépôts d’armes, des installations chimiques ou des ‘fabriques de missiles’.

Le déploiement de ces engins atomiques – sous forme de bombes planantes de moins de 91 kilos – par des drones, serait l’une des objections du gouvernement russe faites aux États-Unis, en réponse à l’accusation concernant la portée du système de missile balistique russe Iskander.

Une percée similaire a été éventée par les objections écrites des Russes à propos des programmes étasuniens impliquant la collecte d’échantillons d’ADN de centaines de milliers de citoyens russes.

Dans chaque cas, ces projets supposent un ‘savoir obscur’, permettant la mise en œuvre d’organismes génétiquement modifiés ou le déploiement et le test d’armes radioactives interdites.

L’une des questions survenues entre les représentants russes et étasuniens au Conseil de sécurité de l’ONU, qui portait sur l’usage d’armes chimiques interdites, chlore et gaz sarin, en Syrie, et même sur les accusations britanniques contre les Russes, à propos du prétendu usage de novitchok, ouvrent manifestement la porte à de plus larges considérations. Nous allons donc élargir la question.

Projet Manhattan

Entre 1942 et 1945, sponsorisée par le gouvernement, la plus grande entreprise scientifique de l’histoire a abouti au développement des premières armes atomiques. Les centaines de milliers de pages des documents du projet Manhattan sont toujours secrètes, mais quelques publications ne portant pas sur le développement des bombes en ont découlé.

On raconte [chez les nazes], que le projet Apollo, qui a fait se poser des astronautes sur la Lune, a été à l’origine d’importantes avancées : stylos pour écrire en apesanteur, nouvelles formes de batteries de casseroles et ‘velcro’.

Le projet Manhattan est allé un chouïa plus loin. Dirigés par des nobélisés, des groupes d’étude au financement illimité ont examiné aussi bien les travaux des laboratoires Cavendish et les équations de Maxwell, que les travaux de Tesla.

Une grande partie des connaissances généralement admises en physique newtonienne et einsteinienne, ont été réfutées ou parachevées. Des découvertes, notamment les avancées dans la théorie des champs unifiés, de la physique des ‘plasmas’ et dans la compréhension que nous avons de la gravité et du magnétisme, ont ouvert la voie à des progrès scientifiques cachés car ‘déstabilisateurs’.

Les domaines d’étude cités ci-dessous, qui relèvent souvent du DARPA (organisme de recherche avancée pour projets de défense), ou d’autres activités profondément cachées, comme la recherche agronomique ou médicale, peuvent même éclipser la science-fiction.

Il est confirmé que les domaines suivants sont en cours de développement, de test ou même de déploiement :

  • Modification du climat – Des projets du DARPA utilisent des micro-ondes, et déploient d’autres méthodologies, pour manipuler les fronts météorologiques, le jet-stream, les précipitations et d’autres facteurs, dans le but d’influer sur le coût du carburant, de la nourriture et des transports. Les capacités de militarisation ont été explorées dans le cadre des programmes bien financés du DoD, mais il n’existe aucun signe de déploiement.
  • Contrôle de la pensée – Au sein de cette chose faisant souvent penser à un ‘chapeau en papier alu’, les progrès actuels en physique et en médecine ont permis d’isoler les fonctions cérébrales susceptibles de recevoir des stimuli externes. Les plates-formes de déploiement de base et de tests des techniques d’incitation, en Afrique et au Moyen-Orient, ont été réalisés par des sociétés comme Elbit ou Lockheed. Les programmes sont financés dans le cadre de projets liés à l’extrémisme et au terrorisme.

Connaissance dissimulée

En revenant au savoir soutenant le projet Manhattan, nous vient à l’esprit la dissimulation généralisée des avancées scientifiques potentielles dans deux domaines fondamentaux, capables de faire progresser la condition humaine.

Parmi celles-ci, il y a l’antigravité ou, tel qu’elle est désormais appelée, la ‘flottabilité magnétique’.

De vieilles rumeurs disent que les nazis se servirent d’une technologie extraterrestre pour développer des aéronefs aux possibilités exceptionnelles. À l’appui de cette hypothèse, les récits de bases étrangères en Antarctique et au Chili font depuis longtemps l’objet de spéculations de science-fiction. Or, derrière le ‘chapeau en papier alu’, se cache plus qu’un fond de vérité.

Quand le major-général allemand Walter Dornberger vint aux États-Unis pour prendre en charge leur sommaire programme de fusées, il n’accompagnait pas que Werner Von Braun. Les scientifiques allemands avaient aussi fait de la recherche fondamentale sur la gravité.

Un scientifique étasunien, après avoir examiné des documents inédits appartenant à la collection de Dornberger, a trouvé des références à ‘Skunk Works’, un projet de Lockheed  datant de 1947. D’après la documentation, « au niveau de la mer, dans un puissant champ magnétique le mercure produit une poussée élévatrice égale à son propre poids. »

Ce processus est une application qui découle de la théorie des champs unifiés. En reproduisant l’effet des aimants dont les pôles identiques se repoussent, il relie les effets de la gravité et du magnétisme à des lois naturelles similaires mais ‘censurées’, qui sont rendues possibles par le ‘basculement des protons’. D’après la deuxième édition de The Unified Field Theory de Jesse M. Chandler :

D’après M. Mathis et d’autres théoriciens modernes, pour être qualifiée d’équation des champs unifiés, une formule doit simplement unifier deux champs différents. Elle n’a pas besoin d’unifier les quatre champs. Les formules de Newton et de Coulomb sont des équations de champs unifiés. C’est pourquoi elles se ressemblent tant. Elles sont fondamentalement l’inverse l’une de l’autre.

Mais ces deux équations unifient la même chose de différentes façons. Newton ne savait rien du champ électromagnétique de Maxwell, il ne s’est donc pas rendu compte que son équation incluait deux champs, ‘E/M’ et ‘G’ (électromagnétique et gravité).

Avant Maxwell, en travaillant sur l’électrostatique, Coulomb n’a pas non plus réalisé que son équation incluait aussi la gravité. Ainsi, le champ électromagnétique est caché dans l’équation de Newton et le champ gravitationnel est caché dans l’équation de Coulomb. Maxwell et Einstein ont laissé échapper cette unification.

Si nous examinons d’abord l’équation de Newton … F = GMm/r2 … nous apprenons qu’elle existe depuis 1687. Mais comment peut-on obtenir deux champs d’un seul, alors que seule la masse est impliquée ? Eh bien, rappelez-vous que Newton a inventé l’idée moderne de masse avec cette équation. Mais il a laissé la variable ‘M’ représenter ce que nous appelons maintenant masse. Dans le processus, il a trop compressé l’équation.

Ne sachant rien des champs électrique et magnétique et de la structure atomique, il a fait que l’équation soit aussi simple que possible, mais sous cette forme, elle est si simple qu’elle cache la base fondamentale de la masse. Si Newton avait écrit [développé ?] l’équation, elle aurait ressemblé à ceci : F = G(DV)(dv)/r2

En 1953, d’après des sources de la Maison Blanche, pour servir de plate-forme d’essai, Lockheed avait construit un engin antigravité primitif mettant en œuvre la technologie allemande. L’engin, presque aussi gros qu’une Stratoforteresse B52, a prouvé la théorie de l’antigravité à base de mercure. J’ai vu le vaisseau en 2009. Il était alors capable de s’élever jusqu’à six mètres de hauteur ; il n’avait rien d’un ovni.

Les travaux de l’ingénieur canadien Gerald Bull, assassiné par des agents du Mossad en 1990, font également partie des tentatives similaires visant à manipuler la gravité. En utilisant des revêtements de thorium sous tension électrique spécifique, Bull a mis au point une technique qui ‘allège le poids’ ou ‘réduit la gravité’.

Ce moyen a permis à l’artillerie de 155mm de faire passer sa portée de 12 à 40 et même 60 kilomètres. D’après Bull, elle permettrait même à l’artillerie de balancer des satellites en orbite terrestre. Les découvertes de Bull ont finalement entraîné sa fin prématurée. [Toujours les sorciers du Mossad ?].

Il est évident que la fusion froide est une technologie censurée. Soi-disant ‘démystifiée’ comme abus de langage par les ‘revues scientifiques’, les projets de fusion froide du DARPA mobilisent un peu moins d’un demi-milliard de dollars de financement annuel.

Bien que la fusion froide ait été ‘démystifiée’, la marine de guerre des États-Unis la teste dans plusieurs de ses appareils.

Autre technologie censurée, l’affaire des premiers accélérateurs linéaires ou ‘briseurs d’atomes’. En regardant les photos du laboratoire de Tesla dans le Colorado, photos datant de 1905 et montrant Tesla assis dans une cage à côté d’une bobine géante, les experts reconnaissent le premier accélérateur de particules ou cyclotron, travaillant sous des millions de volts.

La documentation de Tesla, toujours classée secrète aujourd’hui, a aidé les États-Unis à développer leurs premiers séparateurs d’uranium magnétiques et, chose encore plus intéressante, la possibilité de transmuter des éléments. Oui, nous parlons d’alchimie. Les découvertes de Tesla ont finalement entraîné sa mort prématurée et la dissimulation de ses technologies. [Les pères des sorciers du Mossad ?]

Plus récemment, la recherche sur les systèmes surunitaires, capables de produire plus d’énergie qu’ils n’en reçoivent, sont devenus le Saint Graal. Le meneur dans ce travail est Mehran Tavakoli Keshe, physicien d’origine iranienne, dont les recherches suivent pour l’essentiel celles de Tesla.

En 2005, j’ai envoyé le Dr Riccardo Maggiore, physicien d’origine italienne et professeur au MIT, auprès de Keshe pour qu’il le rencontre et parle avec lui. Reparti frustré et en colère, Maggiore a qualifié Keshe de ‘dément et de fou’. « Gordon, Keshe rejette les équations de Maxwell, je ne puis avoir affaire avec lui, nous ne parlons pas le même langage. »

Tesla affirmait être capable de puiser de l’énergie électrique dans l’éther – comme il le faisait précisément. Pour ce faire, il développa des bobines enrobées de nanoparticules. Quelques tests n’ont jamais marché, mais inexplicablement, certains ont alimenté des maisons pendant des années.

Keshe est lui-même évasif, mais sa technologie a attiré des investissements de gouvernements tels que la Chine et autres. Le champ de plasma de Keshe peut-il désactiver les missiles nucléaires, comme il l’affirme ? Cette question divise la communauté scientifique, Keshe lui-même alimentant la controverse. Que ce soit vrai ou faux, Keshe ayant survécu à deux tentatives d’assassinat, il maintient autour de lui de puissants moyens de sécurité. [Toujours les sorciers du Mossad ?]

Notre monde primitif

Une chose est évidente simplement en regardant l’actualité : la seule technologie suscitant de l’intérêt est la technologie nucléaire ; pas pour aider l’humanité, mais pour la terroriser, la mobiliser par la peur et la méfiance. Ian Greehhalgh, auteur journaliste chez  Veterans Today, et Jeff Smith, physicien des particules à l’Agence internationale de l’énergie atomique des Nations Unies, ont écrit ceci en 2015 :

Au cours de la dernière année, nous avons couvert plusieurs incidents où des armes nucléaires ont été utilisées. Nous avons été le seul média à révéler la vérité sur la nature nucléaire de la destruction du WTC,le 11 septembre 2001, et les explosions nucléaires en Chine.

Dans l’esprit de la plupart des gens, l’arme nucléaire est un gros engin embarqué à bord d’un ICBM ou dans le ventre d’un énorme bombardier, qui, une fois largué, produit une explosion colossale et un champignon spectaculaire, comme le montrent les films terrifiants de l’actualité des années 1950.

Mais ce n’est plus le cas. Les armes nucléaires ont plusieurs générations d’avance sur les engins volumineux de la guerre froide. De nos jours, il existe une grande variété de types d’armes nucléaires de toutes tailles, des plus petites, les ‘micro-armes nucléaires’ d’une puissance se mesurant en centaines de tonnes d’équivalent TNT, jusqu’aux bombes à deux et trois étages vraiment monstrueuses, d’une puissance de plusieurs millions de tonnes de TNT (mégatonnes).

Les bombes de classe mégatonne n’ont jamais servi ; si elles l’avaient été, il n’y aurait eu aucun moyen de le maintenir secret ; les dévastations et les retombées seraient d’une telle ampleur qu’il serait impossible de le cacher. Mais de minuscules bombes nucléaires, dont la puissance est inférieure à une kilotonne, ont servi à nombreuses reprises, à la fois lors d’attaques terroristes sous fausse bannière, comme le 11/9/2001 et à OK City, et au cours des guerres dans des pays comme l’Irak, la Syrie et le Yémen.

La faible efficacité et les destructions limitées de ces minuscules bombes atomiques, permettent de garder secret leur usage ; en particulier quand les médias dociles passent délibérément sous silence leur emploi. Le fait que plusieurs acteurs aient la volonté d’employer ces armes diaboliques, devrait glacer d’effroi toute personne sensée. Nous vivons dans une nouvelle ère nucléaire, bien plus dangereuse et meurtrière que la période de la précédente guerre froide, où l’équilibre nucléaire était maintenu grâce au concept terrifiant de la destruction mutuellement assurée.

Maintenant que des armes nucléaires avancées font partie du manuel de stratégie des guerres modernes, il est important de mieux connaître ces armes, d’en savoir plus sur leurs caractéristiques et leurs effets, de sorte qu’il devienne de plus en plus difficile de maintenir le secret sur leur usage.

Ce qui est devenu évident, c’est que la physique qui fabrique de minuscules bombes nucléaires peut aussi produire de petits réacteurs à fusion, de l’énergie propre et bon marché pour les régions les plus éloignées du monde.

De même, les découvertes étouffées sur gravité pourraient révolutionner les transports, et en fait, même chaque aspect de l’ingénierie et de la physique.

Nous faut-il étudier l’ampleur de la dissimulation et de la tromperie ? Jusqu’où va cette intrigue ? Quelles maladies auraient pu être éliminées ; quelles souffrances auraient pris fin ; quelles seraient les avancées ; quel éveil spirituel aurait été rendu possible ?

Est-ce que, comme l’imaginaient les ‘technocrates’ des années 30, le progrès scientifique a apporté une nouvelle société, un ‘nouvel homme’, a mis fin à la maladie, à la faim et à la guerre ?

Gordon Duff

Ancien combattant de la guerre du Viêt-nam ayant travaillé durant des décennies sur les questions relatives aux anciens combattants et aux prisonniers de guerre. Il est consulté par les gouvernements confrontés à des problèmes de sécurité. Rédacteur en chef et président du conseil d’administration de  Veterans Today, il écrit en particulier pour le magazine en ligne  New Eastern Outlook.

Original :  journal-neo.org/2018/11/03/the-wizard-war-against-humanity-the-threat-of-hidden-science/
Traduction  Petrus Lombard

 reseauinternational.net

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