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L'avènement d'un gouvernement mondial

Introduction


Je vais essayer de retracer les cheminements qui conduisent à l'avènement d'un gouvernement mondial. Deux versions complètement opposées sont possibles et souhaitées, par autant de vecteurs puissants qui sont à l'œuvre.
En voulant être exhaustif j'ai plombé le texte de considérations anti-capitalistes, quoique relativement nécessaires, qu'on me pardonne ! En fait l'information brute est plus relevée si on la met à la sauce d'une grille de lecture. Et en l'occurrence il paraît évident que tout ceci relève de la nature du système social.

Si vous êtes arrivé sur cette page par hasard et que vous n'êtes au courant de rien, il se peut que cela vous fasse sauter les plombages. Il est important que le plus de monde possible soit conscient de la situation, afin de ne pas attendre d'un sauveur venu du ciel qu'il fasse à votre place le travail de fourmi sociale qui consiste à forger une société.

On est bien au-delà de la "fake news", on établit des hypothèses probables à partir des données que nous avons à notre disposition, et en se fondant sur notre spécialisation dans l'étude des systèmes sociaux.

Le capitalisme et le socialisme

L'ensemble des crises générées par l'homme le sont en réalité par un système d'usage des richesses extrêmement inepte, dit "le capitalisme", qui s'avère dans son aboutissement être l'expression du rejet du socialisme, qui lui-même est le fondement de toute civilisation, si on appelle ainsi la tendance naturelle qui consiste à s'unir afin de faire face collectivement à l'addition des difficultés individuelles, et d'augmenter les chances de survie globale. Ceci, est la définition fonctionnelle d'une civilisation. Ce qu'il y a de nouveau c'est que jamais auparavant nous n'avons eu à penser une civilisation mondialisée, c'est à dire non pas en concurrence, mais en coopération.

Si on pense une seconde à l'absurdité d'un racisme mondialisé, où tous les pays détestent les autres, on comprend l'absurdité de la mondialisation du système du commerce, où tout le monde conditionne la circulation des biens et services par la satisfaction d'un intérêt individuel à court terme, complètement embué par la crainte de l'avenir.

Et il se trouve que ce qu'il y a le plus à craindre dans le cadre du capitalisme c'est justement le fait que certains, dits les puissants, se décident à passer en mode coopération, montrant ainsi l'exemple de ce qu'il faut faire si on veut se débarrasser d'eux. Car dans cette configuration nous aurons à faire à une dictature, labellisée "dictature bancaire", qui érigera des lois à son unique profit et au détriment du bien des peuples, faisant tout pour les dissuader de s'unir efficacement.

L'énoncé du socialisme que j'ai souligné suffit à ériger les règles évidentes d'un bon fonctionnement d'un système social, en réglant les transferts de richesses avec les outils (algorithmiques) de l'intérêt global, pourtant, cela se heurte grandement avec les structures en place, qui elles ont été érigées bien avant que nous ayons obtenu ce nécessaire recul historique. Ainsi les bases de la civilisation actuelle furent érigés sans réelle conscience de ce que cela allait donner une fois que ces règles seraient mondialisées. Il n'y a aucun doute que les inventeurs du troc et de l'argent n'avaient pas à se soucier de considérations aussi improbables pour eux.

C'est pourquoi par nature les règles de civilisation doivent toujours être réajustées, et rendues ré-ajustables, en fonction des nouveaux éclairages philosophiques offerts par le recul historique, autant que des nouvelles découvertes scientifiques. En effet, si les règles du système sont statiques, à quoi bon faire ces progrès ? C'est l'apanage des découvertes scientifiques que de pouvoir redéfinir l'existant, ainsi le système social doit-il lui aussi être capable de s'adapter aux lois morales de son époque. (On comprend que la crainte d'une déviance ait interdit l'évolution, mais face à une telle rénovation que celle en laquelle consiste la mondialisation des peuples, on est sensés pouvoir sous-peser l'utile et l'inutile.)

Ce qui fait le socialisme est l'acceptation qui consiste à rendre prioritaire le bien commun sur le bien individuel, étant donné que le second découle du premier. Ce n'est donc pas un rejet très lointain, mais seulement un frein aux pulsions animales, l'égoïsme, la survie, la concurrence, au profit d'un sens de l'organisation et de la contribution collective à un monde meilleur. C'est à dire que l'adage "La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres" aurait mieux fait de communiquer l'idée selon laquelle la richesse des uns n'est que l'absence de spoliation des autres. (En réalité la liberté individuelle n'est que celle que celle permise par le bien commun, tout simplement.)

On est donc dans le cas de figure où les motifs de s'unir globalement apparaissent au détriment des règles qui permettent de faire circuler les biens. Il est certain que la principale différence entre un gouvernement mondial et son absence, si situe dans le fait de définir clairement quels sont les buts du système social. L'actuel capitalisme peut ainsi être définit comme "errant sans but", et dans ce cadre, les conséquences qu'il génère sont qualifiables de buts, à savoir la spoliation, la pauvreté, la pénurie, la rareté, et la dépendance. Et les guerres.

Il faut ajouter que l'obsession des élites à détenir le pouvoir n'est que le fruit d'une volonté d'obtenir un contrôle sur le destiné évolutif du système social, ce qui n'arrive à être obtenu que de façon très médiocre (il faut le dire). L'enjeu du contrôle évolutif repose sur des notions (que je nomme) de souplesse structurelle, et d'adaptabilité des règles aux situations, ce qui signifie plus de justice.

Définir des buts communs a la vertu de permettre d'évaluer les activités au gré de besoins concrets, et de les faire tendre à contribuer au bien commun. Cela suppose que les actions menées, les activités humaines, puissent être profitables à la fois à petite échelle et à grande échelle, et que ceci soit mesuré, autorisé ou impulsé.

Les deux cheminements vers un gouvernement mondial

Si on s'en tient au progrès social, qui consiste en sa capacité à s'organiser efficacement, on peut prédire que dans très longtemps finira par émerger une unification des peuples, qui constituerait un nouveau pallier dans une incessante lutte contre l'injustice. Son but aurait été la mise en commun des moyens de production et l'application d'un partage équitable des richesses, dans l'optique de produire un bilan global qui soit meilleur pour tous, en tous cas meilleur que ne peut l'obtenir l'addition non concertée de pays et de blocs de pays, qui sont en concurrence, y compris démographiquement.

Sur ce point il est notable de constater que la concurrence démographique est la réponse naturelle à un système social de concurrence commerciale, et que nous sommes définis comme un peuple colonialiste. Mais là encore, la mondialisation du colonialisme est illogique.

Généalogiquement, un gouvernement mondial socialiste est le descendant de l'esprit de la charte de l'ONU et des Droits de l'Homme, il se fixe pour but le bien commun et le partage des richesses. Il peut par exemple disposer des ressources de n'importe quel pays, chacun étant confiant dans l'idée que ces ressources seront toujours utilisées correctement, et de façon profitable pour tous. Le retour attendu par les contributions dans ce nouveau monde, est social, et mesuré en termes statistiques.

Mais :

Lorsque la communauté des biens est pratiquée, c'est toujours pour la raison rationnelle que c'est plus économique globalement, cependant par qui elle est pratiquée, et à qui elle est interdite, signe la différence entre une dictature et une civilisation prospère. Le fait est que déjà à l'échelle de nos nations, il n'existe pas encore d'outils qui permettent de contrôler la validité de l'usage des ressources dont ils disposent, en ponctionnant la richesse collective.

Nos nations ne sont pas non plus assez matures pour savoir opérer des relations internationales qui ne soient pas polluées par des schémas comportementaux qui sont de l'ordre de la hiérarchisation, et du constant mauvais usage du pouvoir conféré par ces hiérarchies, qui se créent inéluctablement (et dont le fondement est seulement psychologique). Les gens, et les pays, sont intrusifs, autoritaires, impatients, usent de stratagèmes, s'imaginent en train de défendre un territoire mental, et la plupart du temps briment la liberté les uns des autres, pour satisfaire des motifs primitifs.

Le climat dans lequel les pays voudraient s'unir détermine absolument la nature du futur gouvernement mondial. Si ce climat est pacifique et généreux, et révolutionnaire, remettant en cause la concentration des richesses, alors cette institution volera au secours des plus faibles et des plus malchanceux. Si ce futur gouvernement est établit pour des raisons claires d'optimisation des richesses dans le but qu'elles profitent encore mieux et plus aux élites (qui cherchent à obtenir un contrôle inatteignable), il y a beaucoup à craindre que la conséquence immédiate sera de rendre impotentes les juridictions locales, et inaudibles les appels à l'injustice.

Dans l'état actuel de la capacité des hommes à savoir travailler ensemble, qui est très mauvais, il est évident que plus personne ne sera à l'abri de l'injustice d'une société qui pense de façon grossière et qui a besoin de simplifier les problèmes. Déjà, au niveau étatique on constate cette tendance à la dictature au travers de lois qui sont émises à l'insu des peuples, sans aucun intérêt pour eux, et donnant lieu à une criminalisation y compris des actes louables tels que la circulation de l'information ou la solidarité individuelle.

Si on regarde où nous mène cet élan, impulsé par le système capitaliste, il est clair que la sécurité individuelle est le pire ennemi du système social, malgré ce que prétend sa motivation. On suspecte facilement que les lois qui seront émises suivront l'adage capitaliste qui mesure les pertes et les profits, et justifie les pertes par ses profits, en parlant sans aucune pitié de "dégâts collatéraux" pour expliquer des famines et des exterminations. Quand une solution innovante permet un meilleur profit, et un plus faible taux de pertes, alors ces pertes sont considérées comme "malheureusement inéluctables". C'est vrai, mais à la base le désir de tirer des profits, lui, est "malheureusement systémique".

Le contexte dans lequel un gouvernement mondial constituerait une solution à nos problèmes, se situe objectivement du côté d'une révolution socialiste, conduisant à une meilleure gestion des ressources et redistribution des richesses.

Mais ceci, nos élites ne le veulent pas. Pourtant, ils veulent un gouvernement mondial. Ceci est un point particulier, car personne ne s'en doute, à part les cliques de conspirationnistes qui ont bien observé qu'il y avait une concertation secrète entre les pays, les industries et les banques.

Les deux vecteurs du mauvais gouvernement mondial

Étant donné l'optique dans laquelle "nos" élites opèrent, c'est à dire en raison du système social dont ils profitent, et qu'ils sont parfaitement incapables de dépasser mentalement, au point de le considérer (et le faire admettre) comme incontournable, et de l'employer comme un fondement de la "raison" (la "raison" pouvant être correcte même en étant basée sur des fondement fallacieux), je pense qu'ils sont plutôt prêts à déclencher l'avènement d'un gouvernement mondial forcené, n'utilisant ses bienfaits que pour en faire des slogans qu'ils seront vite vidés de leur substance et de n'en garder que l'intérêt stratégique que pour d'eux-mêmes.

Je dis cela en conscience d'une des caractéristiques majeures du système social basé sur la "valeur" (qui est une notion complètement absurde) et la pratique du commerce (qui est la seule justification des transactions, totalement absurde elle aussi), qui consiste à faire que le système en lui-même ne peut continuer à exister qu'au prix d'un sacrifice humain de plus en plus grand (comme dans le cas d'un colonialisme mondialisé où tout se ronge et disparaît). Je parle ici de la principale caractéristique du capitalisme, qui s'énonce comme une découverte scientifique obtenue empiriquement (une leçon de l'histoire), au point de permettre de définir si un système social est injuste ou non.

Cette caractéristique consiste dans le renversement de soumission entre le système et le peuple. En principe, un système social doit se maintenir au service de la liberté des peuples, et venir lui accorder les moyens de cette liberté évolutive. Dans le cas qui est celui du capitalisme, c'est l'humain qui doit se conformer, dès l'école, à un mode de pensée et à une limitation mentale propre à pouvoir (avoir l'honneur de) se mettre au service du système. C'est véritablement une civilisation esclavagiste que nous sommes en train d'ériger, et ceci tant que les peuples sont laissés incapables d'oser rivaliser avec les règles du système social (en créant une intelligence collective).

Car dans le même temps que les humains sont condamnés soit à travailler 100% de leur temps libre, soit à errer nus en criant famine, tous autant qu'ils sont contribuent activement à la bonne marche du système social, qui à la base prétendait être au service des peuples. C'est un peu comme le principe du commerce, où un intermédiaire s'intercale entre les besoins et les moyens afin d'en conditionner l'accès en fonction de ses propres désirs (ou délires). Dans ce cas, ce que le système vend, coûte ce qu'il prend, et détruit tout ce qui ne lui sert pas. Ce qu'il vend, c'est "la sécurité", et les bienfaits qu'ils produit sont très limités, et particulièrement inadaptés la plupart du temps. C'est un système de guerre et de destruction, et de perpétuation de l'inhumanité.

Le deuxième vecteur qui pousse à l'adoption forcenée d'un gouvernement mondial, après l'inertie systémique, est purement stratégique. D'une part il faut compter sur une volonté d'anticiper et stériliser une véritable révolution sociale, et d'autre part ces élites sont rompues avec le sujet extraterrestre, dont elles ont au moins retenu que toutes, moins primitives que nous, étaient régies par des gouvernements mondiaux. Elles s'attendent donc à profiter d'une grande jouissance historique.

Mais surtout il se trouve que lors des échanges ou promesses d'échanges qui ont été contractées, ne peuvent se légitimer au nom de tous, que par l'intermédiaire d'un gouvernement mondial, reconnu comme tel. Il est certain que nos élites sont très intéressées par les nouveaux hyper-pouvoirs dont ils seront dotés.

Le crash économique

Si bien que pour en amorcer l'apparition, il s'agit pour eux de créer un appel d'air, c'est à dire simplement comme ils savent très bien le faire, de stimuler la demande. C'est ainsi que les États-Unis sont intervenus militairement dans tous les pays du monde dans le but de les contrôler, tout en se présentant comme les sauveurs, luttant contre un terrorisme qu'ils avaient eux-mêmes financé. C'est une stratégie de guerre qui remonte à l'antiquité, et qui est quasiment une règle d'or, ou en tous cas un grand classique. Il est donc légitime de s'y attendre.

C'est à dire qu'il ne sera pas question de répondre à une soif de justice, qui consiste principalement à éliminer les élites et à se réapproprier les moyens de production, mais de répondre à une situation d'urgence complètement dégénérée et rendue incontrôlable, en l'occurrence une guerre civile mondialisée (OAY-20), avec des émeutes de la faim et des pénuries cruelles. A ce moment-là, le sauveur viendra proposer de signer le contrat promettant plus de sécurité et des biens élémentaires d'une qualité discount vendus à prix d'or.

Mais pourquoi les élites voudraient-elles cela ? Quel est le plan qui se trame ensuite, qu'est-ce qu'il veulent obtenir ? Il est clair que les prédictions les plus improbables ne sont jamais craintes si on n'a pas toutes les informations en main.

Le crash économique

Il est évident que le système économique constitue une gageur mathématique, qui oblige ponctuellement à effacer des dettes impayables, afin de faire conserver un minimum de crédibilité à la raison pour laquelle les peuples devraient s'échiner à des travaux forcés.

Étant donné les chaînes de dépendances fortes du système social basé sur le principe du commerce, la faillite de n'importe quel secteur, eau, électricité, pétrole, alimentation, ou santé globale, entraînera celle des autres mécaniquement. Il suffit donc d'une pichenette pour provoquer cet effondrement, et plutôt que d'attendre que ça se passe, nos élites ont, comme à leur habitude, convertit ce malheur en opportunité pour eux, celle d'instaurer un pouvoir mondial centralisé (car plus facile à contrôler). En réalité ce pouvoir existe déjà, ce sont les banques, mais il ne lui manque que de se défaire de la gêne que représente pour eux les gouvernements indépendants.

Dans cette mesure, le crash économique n'en sera pas vraiment un, seulement une réactivation du système social, avec une volonté plus forte et un acharnement plus impitoyable, à continuer dans une voie absurde.

Le Topo

Il faut situer les personnages de la pièce :

- Les élites : toutes puissantes, et qui possèdent littéralement tout ce dont le monde a besoin. Son but dans la vie est de le vendre de façon à posséder plus encore, et toujours au prix le plus élevé possible, quitte à sacrifier globalement des peuples entiers, sans le moindre scrupule.

- Les ET hostiles et les ET amoraux : Le système capitaliste constitue ce que j'appelle une faille de sécurité de la Terre, qui facilite énormément le travail de civilisations extraterrestres qui auraient le désir de coloniser et s'approprier les richesses de la Terre. C'est facile pour eux, tous les mécanismes sont en place, et de plus la conjonction des crises les place dans une situation de faux-sauveurs.

- Les ET bienveillants : Oumo, Iox, 70 Ophiuchi, Bet Hyi, la congrégation des trois ethnies de la base des DOOKAIA (et d'autres que nous ne connaissons pas) respectent un protocole stricte de relations inter-planétaires, basé sur la loi de non-ingérence, et le respect évolutif des peuples. Leur présence sur Terre, dans leur base en Antarctique (OAY-126), résulte d'une vive inquiétude en ce qui concerne le devenir évolutif "normal" de notre monde, aussi bien à cause des interférences ET malveillantes que de l'évolution logique d'un système social absurde (et qualifié comme tel). Il se trouve que nous sommes à un carrefour évolutif, où toutes les issues sont possibles, y compris l'autodestruction.

Le plan des élites

A l'occasion de l'effondrement monétaire qui est imminent, l'avènement d'un gouvernement mondial sera présenté comme nécessaire, ensuite de quoi celui-ci aura la légitimité de passer pacte avec les ET malveillants, interdisant le contact avec les ET bienveillants, et mettant la Terre sous la tutelle d'une civilisation coloniale, (qualifiés de "ruche", qui crée des "nids" OT-40).

Etude des déclamations


Les factions d'élites

Ces élites se sont vite rendu compte, malgré une vague "interdiction de monopole" qui est très ancienne et facilement contournable grâce aux holdings et aux ententes rendues implicites, que le meilleur usage de leur pouvoir consistait à le consolider et l'augmenter sans cesse.
Ayant atteint les limites matérielles, toujours insuffisantes pour ces fous, ces élites en arrivent, d'une part à se battre les unes contre les autres, et d'autre part à aller toujours plus loin dans la quête de pouvoir, qu'est le sentiment d'un état psychologique infusé par la pauvreté, qui consiste à se protéger de l'avenir, qui est incertain, alors que ce sont leurs pratiques qui le rendent incertain.
Cela brime l'évolution collective au point de vouloir figer dans l'inéluctable les règles du système social.

Ces élites, ont un plan en commun, mais des combinaisons d'intérêts qui arrivent souvent à s'opposer. D'une part il y a le complexe militaro-industriel, les hommes d'action, la politique du mérite, le libéralisme à la Trump, dans le camp des Rockefeller, et d'autre part pour résumer, Goldman Sachs, Soros, les banques, les familles, l'autorité sacrée de la hiérarchie, le transfert du pouvoir par la famille, représenté par les Clinton pour résumer, dans le camps des Rothschild. Mais s'ils se battent sur le calendrier des événements, ce n'est probablement que pour des raisons stratégiques de savoir qui prendra le dessus une fois les cartes abattues, lors du collapse mondial.

Ainsi donc se sont formées deux factions d'élites, en désaccord sur le calendrier de l'effondrement systémique :

OAY-Status 5
Two factions of the Elite are now grappling, one planning the collapse as soon as possible, the other for April 2021. This is no more forecast but schedule.

Les Clinton entrent en scène (on voit une image où elle tient un livre parlant des ET)

OAY-Like 29
The Clintons and the Rockefellers? Really? Apparently, "yes". Take a look: collective-evolution.com

Un article suggéré sur la division des élites :

OAY-Like 28
lalineadefuego.info

Et une approbation sur nos tergiversations pour délimiter qui est avec qui :

OAY-Like 26
Trump said Clinton was in the pocket of Goldman Sachs. Yesterday, Trump's administration hired a 5th person who has worked at Goldman Sachs

Relations entre les ET bienveillants et les élites

Nos amis n'hésitent pas à employer les termes qui conviennent le plus pour décrire ces élites "décrépies". Elles sont qualifiées de "leaders du court et moyen-terme", ce qui est une façon claire de dire qu'ils ne se soucient absolument pas des retombées à long terme, dont dépend pourtant la survie de l'espèce humaine, en tant qu'entité autodéterminée.

OAY-124
Decrepit leaders of the short-term half are trying to provoke social clashes at all costs.
2019-03 (08%)
2021-01 (92%)
2021-04 (Plan)

En notifiant la mort de David Rockefeller, ils rappelaient leur conception (partagée) de l'âme, de la vie après la mort, et du poids de la cruelle déception de n'avoir jamais rien fait de "bien" dans sa vie. Le pari perdu en question ici, est (selon toute évidence) l'avènement du mauvais gouvernement mondial.

OAY-111
Privés de leurs remèdes de rajeunissement, un bon nombre de vos élites séniles paiera cruellement leur pari perdu

Pourquoi ce pari sera-t-il perdu ?
Parce que soit, par nos prières, nous arrivons à l'effilocher assez pour le contrecarrer (ou toute autre solution est la bienvenue), soit ce sont eux-mêmes qui y mettront fin, manu militari si on peut dire, dans le cadre d'un plan d'intervention d'urgence (si les conditions désastreuses l'y obligent).

Pour appuyer cette thèse, il faut voir l'important bataillon actuellement déployé sur Terre, de 240 personnes, uniquement pour ce qui concerne ceux de Oumo (sachant que c'est un nombre très supérieur à celui nécessaire pour prendre le contrôle de tous les pays).

Comme on le voit les relations sont tendues, et il y a à cela plusieurs explications. Premièrement ils se sont vu essuyer un refus (on en parle juste après), et deuxièmement il en va de la question de la définition actuelle de notre civilisation :

Posture de la terre

OT-98
Q : Quelle est la motivation profonde d'une espèce extraterrestre d'en contrôler une autre?
R : Humanité en croissance
=>Extension hors du berceau natal.
=>Interactions avec humanités voisines+territoires connexes.
=>Annexion? Cogestion?

Ce constat qui est fait définit le stade évolutif actuel de la Terre à une formation de buts sociaux principalement guidée par les mêmes motivations, les mêmes problèmes et les mêmes réponses, que celles des ET malveillants qui tentent de nous mettre le grappin dessus. La question posée consiste à nous demander notre avis sur ce qu'on pense de leur comportement, qui est quand même relativement le même que le nôtre, c'est à dire mû par insatiable démographie. La réponse à la question est évidente, mais quelle leçon pouvons-nous donner ? Va-t-on leur conseiller d'arrêter de se multiplier ? Dans ce cadre, que font deux civilisations coloniales qui se rencontrent ? L'une bouffe l'autre, il fallait s'y attendre.

La question posée : "Co-gestion ? Annexion ?" est celle qui revient à ce cas de figure où "les ressources sont insuffisantes", entre parenthèses, pour subvenir à des besoins grotesques.

Je parle de "stade évolutif" car cela marque la différence avec une gestion rationnelle des richesses, seule garantie de l'indépendance et de l'autodétermination. Dans ce cadre, quand Oumo et les gris se rencontrent, ils n'ont rien à se dire, et jamais il ne viendra à l'idée aux ET malveillants de s'attaquer à une civilisation plus avancée que la leur, ou du moins qui se suffit entièrement à elle-même. (OT-49)

L'invité extraterrestre

Outre ce fait, la situation chaotique dans lequel le monde se trouve, qu'on peut définir par l'absence de lois et de règlement là où on en a le plus besoin (et l'excès de règles absurdes), a déclenché la curiosité des ethnies extraterrestres qui, dotés du sens du devoir, se sont présentées aux gouvernements afin de proposer leur assistance, qu'on se figure très partielle, minimaliste, faite de conseils ponctuels, en respect de ce qui est permit par la stricte loi de non-ingérence entre les peuples.

Cependant elles se sont vues essuyer un refus catégorique, allant jusqu'à nier leur existence, comme cela se fait souvent dans ce cadre psychopathologique qui stimule la cécité mentale et l'amnésie collective. La raison essentielle de ce refus est la contradiction que cette aide représente avec leurs intérêts spécifiques, qui ne sont que des conséquences logiques du système social inique dans lequel nous sommes enfermés.

OAY-87
Les instances principales connaissent déjà nos conditions.
Entravées par leur propre inertie, elles les refusent majoritairement.

Là déjà, plein de questions se posent :

- Pourquoi ont-ils fait des avances, il y a longtemps, alors que ces gouvernements n'étaient pas représentatifs ? La réponse est que l'étendue de la représentativité va dépendre de l'importance du contrat qui veut être passé. Pour ce qu'on sait des Bienveillants, leur activité est toujours minimale. De mémoire, l'aide apportée était gratuite et consistait en des recommandations d'ordre vitales. C'est cela qui a été refusé par nos politiciens.

- "Entravés par leur propre inertie" peut vouloir dire plusieurs choses : les accords qu'ils ont conclu entre eux, les intérêts personnels et industriels, l'auto-perpétuation du système injuste, et la couardise (on va dire).

Mais après le passage des Oumo, dans les années 90, apparemment bien d'autres se sont présentés auprès de nos officines.

OAY-126
Les nations terrestres, embarrassées par la présence de trop nombreux visiteurs sans statut officiel, ne constituent pas un socle représentatif sur lequel pourrait se baser un échange fiable fondé sur la réciprocité.

Il y a dans cette déclaration trois voies de réflexion, qui sont au centre de notre interrogation sur l'avènement d'un gouvernement mondial :
- l'embarras : les nations terrestres refusent majoritairement la présence aliène. Mais qu'est-ce qui les gène, et pourquoi sont-ils là ?
- le socle représentatif : ici il est question du futur gouvernement mondial, démontré ici comme le seul moyen d'initier des relations inter-planétaires (ou exopolitiques).
- la fiabilité des contrats : ici on a une petite leçon sur ce qui fait la fiabilité d'un contrat. Il n'est pas dit qu'il n'y a pas de contrat pour cette raison, il est dit seulement que le motif de contracter "devrait toujours" se fonder sur la réciprocité.

A propos du principe de réciprocité et la fiabilité des contrats

Ce principe de réciprocité, constitue la base qui garantie la fiabilité d'un contrat. On constate que ce défaut dans les échanges qui avalisent les transferts de richesses, constitue une grave défaillance dans notre système social, si on y pense. En effet, ce qui mesure l'équité des échanges ne prend en compte absolument aucun élément factuel et fonctionnel (seulement la valeur, qui est conventionnelle quoi que factice). Il est question ici, au fond, d'une critique de notre système social.

La réciprocité dont il est question peut se situer à deux niveaux :

- D'une part dans l'estimation de la justesse des accords, qui est rendue impossible, bien qu'elle soit un fondement de leur fiabilité. Sans la garantie de cette fiabilité dans les accords, ils peuvent s'avérer être des arnaques. En réalité c'est même bien pire que cela, puisque caractéristique typique des contrats effectués au sein d'un système de classes sociales consiste (je vous le donne en mille) en la fabrication d'une mise en dépendance, si on incorpore le long terme dans l'estimation des biens. On le sait, la pratique du capitalisme, dans tous les pays colonisés par la force au cours de l'histoire terrestre, a eu pour seule finalité de spolier les richesses et de mettre les peuples dans une situation de dépendance, le plus souvent mortelle. C'est pour cela qu'une des principales tendances de la révolution sociale terrestre qui germe actuellement consiste en l'obtention de son auto-suffisance, étant donné que le prix à payer pour les biens nécessaires du quotidien, devient trop élevé, surtout sur le plan éthique, puisqu'il confisque la liberté individuelle. Ainsi, quand il est question de "réciprocité", ce mot étant prononcé par un peuple de nature scientifique et rigoureuse, cela engendre un train de réflexion à propos de ce qui peut faire l'équité dans les échanges. Cette réflexion nous mènera (comme je l'ai fais dans mon livre) à faire intervenir un troisième facteur au calcul de l'équité, qui est le facteur social, c'est à dire le bien commun (j'appelle cela la socialisation des transactions).

- D'autre part "les nations terrestres ne constituent pas un socle représentatif", pour établir quelque accord que ce soit, en terme général. Il y a ici l'idée selon laquelle les niveaux hiérarchiques ne peuvent communiquer qu'avec leur homologues, et dans le cas de la terre, il n'y a pas d'homologue approprié chez nos interlocuteurs ET tant que nos gouvernements ne sont pas unifiés, et eux-mêmes représentatifs des peuples de la terre. Ici, se pose la question de ce qu'on entend par le terme "représentatif", et il y a une plage de définitions qui s'étend du terme strictement légal et formel, à celui qui est moralement et éthiquement acceptable. Et ce qu'il se passe, c'est que selon le niveau d'intégrité des interlocuteurs ET du futur gouvernement de la terre, ce terme risque fort d'être considéré avec son acception la plus basse, c'est à dire de sans se demander si les peuples sont véritablement heureux de cet état de faits (étant donné que ce sont des spécialistes du court et moyen-terme).

Mais ceci, n'étaient que des remarques en passant. Le terme de réciprocité, dans la citation, avait ne résonance pro-active, si on lit tout le message OAY-126 : en effet dans leur " acte de présence", à la fois ils utilisent le Traité de l'Antarctique, et à la fois se proposent de le défendre (lire l'analyse).

Enfin, on voit que ce terme de réciprocité n'est pas un vain mot, quand on le lit ici :

OT-49
OUMMO ne subit jamais de tractation d'origine exogène.
Exposé formel des Règles et Contraintes fondant les relations de réciprocité.

A propos du terme "représentatif"

Suivons la contradiction soulevée par ces deux interventions :

OAY-99
Aucun accord formel ne saurait être validé avec une institution non représentative des nations d'OYAGAA.

et l'approbation à la question suivante, l'air de dire que le terme "représentatif" n'est pas à aller chercher dans les considérations philosophiques, mais seulement techniques :

OAY-Like 23
E.g., le gouvernement français serait-il considéré comme représentatif de son peuple

On peut entendre leur point de vue personnel et indépendant, on peut dire officieux, sur le niveau de représentativité éthique de nos élites :

OAY-36
They consider themselves as being part of the civilized world.
Do they?

La question de fond qui justifie, d'un point de vue aliène mais pas d'un point de vue terrestre, de qualifier un gouvernement comme étant représentatif (alors qu'on sait qu'il ne l'est pas de toute évidence puisqu'il sert des intérêts antisociaux), est la considération faisant de nous, "un peuple", considéré dans son ensemble, à un moment t de son histoire, indépendamment de son évolution collective. Le fait est que nous ne sommes pas révoltés contre ces gouvernements, et que leurs actions commises, autant de fait que sur le plan éthique, sont également commises par "nous, collectivement". Je précise "de fait" car les conséquences des désastres écologiques, par exemple, ce sont les humains dans leur ensemble qui en essuieront (paieront) les conséquences.
Cela va même encore plus loin, en attendant que nous nous soyons révoltés contre cet état de faits, ce qu'ils ont appelé de leur vœu :

NR14
Vous vous complaisez dans vos supplices en provoquant même de nouvelles souffrances quand la situation semble vouloir s'apaiser. Quand donc vous révolterez-vous en masse contre cette situation permanente ? Quand donc le mouvement brownien des individus de votre réseau social sera-t-il canalisé par une volonté globale orientée vers des buts évolutifs concrets ? La mobilisation des populations de vos grandes nations en faveur de la paix avant le déclenchement des hostilités en Irak a cependant dépassé nos prévisions. Bien que cela ait manifestement été inutile, il existe sans nul doute encore un espoir que votre conscience collective s'active alors que tout est mis en œuvre pour l'anesthésier.

Stratégie du crash

La confiance en nos élites est d'autant plus ébranlée qu'eux, avec leurs moyens de surveillance, peuvent connaître leurs véritables intentions et les dénoncer, via "nous".
Le plan à l'œuvre, on l'a vu, va consister à déclencher l'effondrement économique, et maintenant on va voir dans quel état d'esprit ils opèrent cela :

- les préparatifs pour l'instauration d'une dictature mondiale (on voit qu'ils sont surtout psychologiques - spécialité connue des Malveillants) :

OAY-122
Maintain a sense of insecurity to justify increasing police repression. Limit individual freedoms to prepare you for future military states.

Vous vous rendez compte ? Des états militarisés ! Depuis le temps qui a passé depuis ce message, on a de moins en moins de doutes sur l'avènement de cette étape intermédiaire qui conduit au (mauvais) gouvernement mondial.

- Un plan est déjà à l'œuvre, et depuis longtemps, et même les relations entre blocs de pays sont orchestrés :

OAY-112
War strategy simply goes on as previously planned: Iraq→Syria→Iran→Turkey. USA, Russia and respective allies clearly agree on this topic.

- Et on voit où cela va nous mener :

OAY-43
Malheureusement notre analyse prédictive confirme des émeutes urbaines mondiales sévères dans 5-6 ans causant ou finalisant l'effondrement économique.

Enfin, sur le plan de la justice, ils sont qualifiés de criminels :

OAY-35
Les bailleurs de fonds de ces barbares sanguinaires, clairement identifiés, sont responsables devant l'ensemble de l'humanité. Cependant, ils restent impunis.

Si on leur demande pourquoi ces élites ne craignent pas ce qu'ils vont déclencher, ils répondent :

OAY-24
Ils s'en fichent. Ils gagnent en spéculant à la fois sur la hausse et la baisse des marchés.
Ils contrôlent le prix des matières premières.

Et enfin (c'était tout au début de nos discussions, mais c'est la conclusion de ce tour de réflexion), il est question de voir la réalité en face à propos de notre système social, dont toutes ces activités ne sont que des conséquences logiques :

OAY-13
Global Peace is not a goal for Big Nations' leaders.
War is much more profitable than Peace.

Business as usual

On l'a vu dans les citations précédentes, les élites planifient un effondrement systémique qui, de toutes manières est inéluctable, et anticipé depuis longtemps sous les termes de "une croissance infinie dans un monde fini" (sauf que ça n'intéresse personne), mais de sorte que cela leur profite. Mais à quoi cela peut-il leur profiter ?

D'une part, on apprend qu'il existe des paris qui peuvent générer d'énormes profits, et que peu importent les conséquences sociales de ces paris, c'est ça les joies de la finance. Avec cela on a eu quelques indices sur l'activité d'un certain "ghost algorithm", une sorte d'OVNI logiciel qui contrecarre les flashcrash.

OAY-22
Nous volons les voleurs et nous leur faisons savoir de l'existence d'un opérateur invisible, capable de remettre en question leurs actions

Mais surtout il est clair que l'effondrement économique qui va être impulsé, de même qu'a été impulsé volontairement le crash économique de 2008, comme le souligne cet article, qu'on a attendu dix ans, et qui parle de "sabotage" : 1nfo.net

Le plan des élites

Voyons maintenant ce que nous avons sur cet accord qui veut être passé entre les nations coloniales :

OAY-31
Vos élites imaginent, à tort, qu'elles bénéficieront en priorité des accords que font miroiter vos visiteurs.

On sent bien que "miroiter" signifie que ces accords sont "alléchants", et tout à la fois qu'ils constituent une arnaque.

On a pu faire avec succès le lien entre ce message (OAY-31) et la mise en garde faite quelques années plus tôt, sous la forme d'agroglyphe, en particulier celui d'Aricebo (et de Chibolton). Ils faisait mention de faux-cadeaux dont il fallait se méfier. On note au passage que la communication, puisque ç'en est une, est publique, et que c'est toujours via le public que les ET bienveillants communiquent avec les instances politiques. Si elles ne sont pas d'accord avec cela, c'est qu'elles ont un problème ou qu'elles cachent des choses.

Plan des ET hostiles

Alors, outre le fait qu'ils ont comme nous épuisé leurs ressources, que veulent faires ces entités malveillantes, désormais en grippe avec nos élites ?

OT-82
Question posée (liste) : "Quelle est la motivation profonde d'une espèce extraterrestre d'en contrôler une autre?"
They obviously do, suffering from genetic disorders and dying home planetary ecosystems. But they still can make up for it technologically.

On essaie de faire le distinguo entre les unes, "amorales", et les autres, carrément "hostiles", sans parler d'une dernière, jugée "obscure" (de mémoire), qui n'entre pas en jeu ici. Le sort qu'ils nous réservent, celui d'hommes "domestiqués" est très parlant de la façon dont ils nous considèrent comme des sauvages, comme nous-mêmes avons considéré nos propres esclaves, si on peut dire.

OT-99
Q - Pouvez vs approfondir les différences entre les 2 races amorales. Quelle est la plus dangereuse -> Rôle de chacune dans le "contrat NWO" ?
R - Both would alike turn your descendants into unemotional healthy bodies, mere AAGAOEMII, legally hired by godlike masters for futile rewards.

Alors, un peu de vocabulaire, AAGAOEMII peut se traduire par "domestiqués", en tous cas ce sont des groupes sociaux qui sont entièrement sous l'égide d'une autre espèce, comme leurs chimpanzés (IEGOOSSAA) dans la phrase "Les AAGA IEGOOSSAA sont aujourd'hui entièrement domestiqués." (NR21).

Et puis comment ne pas s'arrêter sur "légalement engagé par des maîtres divins pour des récompenses futiles", déjà pour l'effet de subjugation attendu de l'esclave idéal, en ensuite pour le fait de conférer une valeur symbolique élevée à des biens ridicules, car on sait bien que le terme "futile" renvoie un recul anthropologique, que ne partageront pas ces parfaits esclaves. On peut clairement s'interroger sur la distance qu'il y a entre cette scène affreuse et notre situation actuelle, qui n'est pas si grand que cela.

Et maintenant, l'objectif déclaré de leur plan, qui se cache derrière les accords qu'ils font miroiter aux élites (en leur promettant juste ce qu'ils veulent entendre pour satisfaire leur folie) :

OAY-6
Il veut étendre ses colonies à OYAGAA, sans hésiter à vous forcer à vous soumettre. Nous ne le permettront pas.

Et là, nos alliés Bienveillants accompagnent cette terrible information d'une promesse bien amicale, qui justifie notamment leur présence actuelle dans le cercle Antarctique.

On peut se demander jusqu'où cette aide pourrait aller, au-delà de leur rôle "insecticide", si au-delà de cette épine dans le pieds que représente pour l'humanité son élite, il y a le fait qu'elle résulte de tout un système, et avec lui, de tout un conditionnement psychologique, qui garantie, même en l'absence de ces élites, la perpétuation d'actes entropiques. Il se trouve alors que le risque d'auto-destruction existe vraiment, et existe déjà indépendamment de toute influence extérieure. Dans ce cas, des procédures existent :

OAY-45
Dans le cas d'OYAGAA, ses visiteurs auraient un devoir moral d'intervenir. Ils vont agir. Vous pourriez être placé sous tutelle.

Voilà qui est stupéfiant n'est-ce pas ?

Une autre référence :

GR1-6
Nous ensemble avec deux autres espèces foraines (NdT: sic) qui vous visitent, interviendrons dans ce délit de lèse-humanité seulement si votre planète courrait le risque d'extinction

Il s'agit là d'une nouvelle classe de gouvernement mondial possible, après le socialiste (qui arrivera à long terme), le capitaliste (qui est factice pour anticiper le premier), il y a le gouvernement de tutelle, où carrément les gouvernements seront dépossédés de leur pouvoir de création de lois (ce n'est pas dit mais on le suppose). Mais il ne faut pas oublier le pire de tous les types de gouvernements mondiaux possibles, celui mit en place par les ethnies malveillantes, qui fonctionnent sous forme de "ruches", ceci pour signifier l'absence de liberté et l'uniformisation des humains pour en faire des pions, des fourmis, toutes en bas de leur échelle hiérarchique, qui paraît-il s'étend jusqu'à personne ne sait où...

La machination qui se trame

La dernière chose que nos élites souhaitent est finalement que les peuples prennent connaissance de la présence extraterrestre, et de l'exemple de civilisation qu'ils peuvent représenter. Nous avons à faire à des civilisations organisées, rationnelles, unifiées, ayant absout les injustices sociales, les maladies, qui vivent en intelligence avec la nature et n'ont aucun besoin de l'exploiter plus qu'elle ne peut donner. Ce sont des nations qui bénéficient d'un progrès scientifique et philosophique qui peuvent nous paraître stupéfiants, et surtout, qui ont toutes en commun, par rapport aux races primitives comme les nôtres, d'être unifiées au sein d'un gouvernement mondial.

On s'imagine que ce point précis, le côté "primitif" (indéniable et dénoncé) de nos civilisations, aura excité le snobisme de nos élites, qui auront vite fait de s'accorder sur cette nécessité évolutive et inéluctable, qui consiste à aboutir à un gouvernement mondial.

De cette manière, même s'il est factice ou abusivement nommé ainsi, même s'il est dictatorial, ce qui serait le cas s'il advenait trop tôt et sans soutient social, nos élites obtiendraient la légitimité de contracter avec des intervenants ET.

Le bon gouvernement mondial

Il faudra analyser la nature des gouvernements des ET Bienveillants pour comprendre leur fonction sociale, mais on suppose par avance, grâce aux bribes d'informations dont nous pouvons disposer, que leur présence est "délicate", que leur action est "discrète". Ce ne sont pas des gouvernements incisifs, intrusifs, et qui prétendent régir la vie des gens afin de les faire correspondre à des impératifs structurels. Ils n'agissent pas au sein d'un système social qui prédomine sur la liberté individuelle ou sur les règles de l'autodétermination.

Il est certain que de la part des civilisations bienveillantes qui désirent nous porter assistance dans ce moment évolutif très difficile, qu'ils semblent avoir parfois eux-mêmes connu dans leur histoire passée et lointaine, ils n'obtiendront rien. Au contraire, l'urgence pousse maintenant leur présence à s'officialiser selon les termes du Bien commun, et de sa défense (voir l'article Officialisation de présence Aliène).

Cependant, ce que j'appelle la faille de sécurité de notre système social, qui permet à n'importe quelle ethnie extraterrestre de nature esclavagiste, n'ayant eux-mêmes pas encore dépassé le stade évolutif du colonialisme (rendu nécessaire par le système social), ceux qui sont comme nous en fin de compte, de venir à leur tour mettre la main sur les richesses de la terre (incluant son paquet d'employés), de façon aussi insidieuse que déterminée.

Issues possibles

On l'a vu, tous les chemins nous mènent à un gouvernement mondial :
- soit en étant autonomes : d'une part si la société combattait la justice au moyen d'une révolution systémique, elle aboutirait logiquement à un gouvernement d'union internationale, et d'autre part, si les élites anticipent cela, ils auront le loisir d'imposer un écœurant gouvernement mondial, dictatorial, entièrement basé sur le profit des élites.

- soit en étant ingérés : d'une part, par l'une ou l'autre des civilisations colonisatrices avec lesquelles nos élites cherchent à contracter, au nom de tous, et d'autre part, par une civilisation honorable qui se saura donné pour tâche de nous empêcher de nous auto-détruire, et qui dès lors obtiendra toute légitimité pour, littéralement, reconditionner les esprits.

Chacun de ces plans est actuellement très vivement à l'œuvre. C'est vraiment un carrefour évolutif.

Recommandations

Dans un premier temps, nos amis nous conseillent d'être plus proactifs dans le déroulement des choses :

OAY-14
Be aware.
Let your brothers be aware.
Anticipate.
Expose the deceptions of your leaders.
Ask massively for help.

Ils émettent une critique de notre pseudo-démocratie "professionnalisée", et appellent eux aussi, de leurs vœux, l'établissement de structures démocratiques fiables avec lesquelles seules ils pourront converser :

OAY-48
Firstly you should establish a truly democratic system that would crowd out professional politicians. There is none on Earth.

Cette révolution s'exprime par le fait de s'extirper d'une situation qui prédétermine les choix :

OAY-51
Exit from binary choices.
You can act, manifesting to legally change the voting system.

Face au cataclysme économique attendu, ils conseillent de s'organiser en groupuscules :

OAY-26
Uniquement au niveau individuel ou associatif.
Anticipez les désordres urbains à venir.
Agissez calmement de façon planifiée.

Enfin, pour finir, ils expliquent pourquoi malgré la présence de ces structures adéquates, ils sont moralement engagés à intervenir si la situation l'exige. Mais dans l'absolu, leur posture reste cette de conseillers ou de grands-frères :

NR21
Nous ne pouvons vous protéger de vos erreurs volontaires, mais nous voulons entraîner progressivement chez vos frères une prise de conscience de l'existence d'une identité planétaire commune, partagée entre tous vos peuples et incluant l'ensemble de votre écosystème. Il est de votre responsabilité d'OEMMII de maintenir et de faire évoluer ce réseau planétaire global pour en développer toutes les potentialités. Il est exact que nos OUAA (lois morales) nous interdisent d'interférer directement avec toute civilisation étrangère. Nos OUAA nous obligent cependant à protéger la vie sous toutes ses formes. L'état d'urgence dans lequel se trouve votre planète nous contraint ainsi à intervenir indirectement au sein même de votre réseau social pour tenter de minimiser les effets catastrophiques auxquels pourraient aboutir les décisions fort souvent irrationnelles de vos dirigeants.

"pour en développer toutes les potentialités" : voilà qui offre une belle ouverture vers sur ce que nous pourrions devenir, et avenir qui attend.