060618 4 min

avant qu'un connard n'appuie sur le bouton rouge

Eh oui ce n'est plus une question mondaine ou précurseur, de se demander "et après on fait quoi ?"
mais pour autant, c'est de plus en plus vague et incertain.
Ce dont je suis sûr est exactement à l'opposé de là où nus emmène l'histoire actuellement :
- l'Histoire se précipite dans un fossé en forme de trou noir, dont sortir est de plus en plus impossible ; "se précipite" : on sent une accélération à la fois en gravité et en quantité des aberrations de ce monde; Désormais le temps manque, et même les esprits, manquent de recul, d'analyse, de sagesse;
- tandis que voilà précisément ce qu'on doit dégager, c'est de la place dans nos esprit pour le penser.
Prétendre tout vouloir refaire et tout reprendre à zéro, tout le système social, paraît encore de la folie et il en sera ainsi jusqu'à l'ultime dernière seconde, moment où l'évidence meurtrière en impliquera la nécessité - eh oui c'est comme ça, les gens veulent le voir pour le croire.

Quand j'ai demandé à AJH (écosociétalisme) il y a quelques années grosso modo ce qu'il fallait repenser dans l'économie il a eu l'intelligence de me répondre "Tout!" en ne m'indiquant aucune piste de recherche.

Je ne crois pas que des gens qui ne sont pas déjà des intellectuels réels : au sens du nombre de combinaisons qu'ils font opérer par leur cortex frontal par jour - de leur puissance et de leur réalisme - bref de leur "musculature" intellectuelle, que des gens qui n'ont pas déjà cette expérience puisse avoir le droit d'ouvrir leur bouche à propos de ce qu'il faudrait faire ou non. Ce serait une perte de temps au point où nous en sommes.

Créer ce groupe (WDS) pour penser à cela était un pas en avant mais où cela mène-t-il ?
Enumérer les catastrophes et spéculer sur leurs causes est déjà, aussi, hors de propos, comme le constat d'un échec.

Contrairement à cette croyance profondément ancrée dans les esprits, je e crois pas que "La nature" va par elle-même réguler cela de sorte que la liberté, la justice, l'équilibre et la paix soient rétablis.
En effet tout le système économique est fondé sur "l'offre et la demande", donc la libre concurrence, la liberté de contrat, qui lui-même repose essentiellement sur la propriété privée ; Tout le système croit à une grande loi de l'équilibre naturel des choses et malgré cela devant l'évidence de l'échec, ils continuent de le croire.

En quelque sorte c'est valable, sur 5 000 ans, je peux garantir qu'il ne restera plus que des traces archéologiques de la vie actuelle sur Terre ; et à ce moment-là des petites fleurs renaîtront aux abord des zones désertiques et/ou radioactives. Les connards présenteront ceci comme une science fiction, mais vous le savez bien que ce n'est que la stricte évidence.

Le cerveau conféré à l'humain par la Nature est une arme trop puissante pour être confiée à des peuples trop primitifs.

Ces gens qui sont partis en guerre "la fleur au fusil" pari lesquels certains sont encore vivant et pensants, n'étaient pas moins intelligents que ceux-là, éduquée par la publicité et les séries-TV, ou ceux-là, né dans un pays en guerre chronique, avec des "richesses" pillées par les premiers.

De mon point de vue seule la quantité de travail fourni et la réalisation (logicielle) de la preuve de son fonctionnement, peut nous permettre (à l'humanité) de tirer son épingle du jeu et si c'est le cas, ça le sera d'extrême justesse après être passé près du gouffre.

Bref ceci est une petite annonce, s'il y a quelque milliardaire un tant soit peu intelligent, qu'il nous paie pour travailler et en faire la publicité, de sorte qu'on recrute 150 personnes par exemple, à plein temps, afin de travailler à un système alternatif qui satisfasse les exigences des Droits de l'Homme.

Il y a plus de chances que cela arrive que de chances de voir le projet aboutir !
Pourtant ça me paraît la voie la plus rapide : agir par anticipation, afin d'arriver à l'heure juste avant qu'un connard n'appuie sur le bouton rouge ; pour une raison qui sera aussi stupide qui lui-même sera oppressé et dénué de liberté.

En attendant je continuerai à remettre ici et là le fruit de mes travaux, comme autant de bouteilles à la mer.