La table spi-périodique des Éléments Chimiques et Électroniques

Ayant fini son majestueux travail Dimitri Mendeleïev parvint à l'englober à peu près de la manière suivante : "c'est marrant*, il y a une certaine périodicité".
(* c'est moi qui rajoute)

Sur la Table Périodique des Éléments Chimiques chaque atome est associé à son nombre atomique, lequel est égal à, grosso-modo, le nombre d'électron-protons-neutrons qui le constitue (son nombre atomique), et qui produisent un équilibre énergétique, le noyau étant positif et les électrons négatifs.

On a ici des « corpuscules » si petits qu'ils répondent aux lois ondulatoires. Un peu comme on applique des lois de la dynamique des fluides à des études sociométriques.
Quand un trop grand nombre de lois doivent être prises en compte on ne peut plus se fier qu'aux lois macroscopiques.

Après on s'est rendu compte que la vision planétaire que la mentalisation des atomes invoquait avait ses limites, tant e=m.c^2, tant les éléments sont interchangeables (sauts orbitaux, raies spectrales, photonique, émission d'électrons depuis l'atome, etc...)

En rangeant les atomes dans un tableau de sorte à respecter les couronnes électroniques (table de Mendeleïev), soudain apparaissent de façon tout-à-fait stupéfiante une certitude métaphysique : des colonnes. Ces colonnes forment des familles chimiques.
Ou plutôt semblent former des groupes d'atomes relativement familiers entre eux, tels le cuivre, l'argent et l'or, qui sont des métaux sans élasticité et très conducteurs.
D'ailleurs au début par instinct on mettait le plomb dans cette catégorie, (pour espérer faire de l'or) mais une fois les colonnes formées on voit que ça n'a rien à voir, à la limite ça ferait de l'uranium.

C'est donc fantastique car par projection on peut se demander ce qui lie ensemble des éléments connues et d'autres, situés plus loin dans la table, mais juste en dessous verticalement, si sur la table ils paraissent familiers en raison du fait qu'ils sont sur une même colonne.

La science est emplie de "grosso-modo", de "c'est marrant..." et d'autres impressions diverses moyennement liées à la mathématique, plutôt instinctives.
Instinct qui évoque toujours une perfection mathématique, qui s'avère ensuite symbolique avec l'étude, mais qu'on ne cesse d'approcher, relativement à son point de départ.

Mais pour pouvoir aller plus loin dans ce que peut faire voir ces relationnements graphiques (visibles un fois qu'on a obtenu une représentation), le plus théoriquement du monde, il faut comprendre toujours plus profondément ce qui lie la représentation avec "la vérité".

Aparté - en psychologie, il arrive souvent que des concepts subissent une mutation de la nébuleuse de souvenirs qui y sont attachés de sorte qu'ils soient qualifiés, alors que ce n'est pas de leur faute, d'une manière qui résume tous ces attachements.
Parfois même ces concepts sont condamnés (accès interdit) mais malgré ça, ils sont eux-mêmes utilisables parmi une nébuleuse d'idées rattachées à un autre concept.
Et dans la construction psychologique où la raison s'ancre sur des choses qui ne bougent plus, par couches successives, il arrive qu'un des fondements ayant servi à cette construction s'avère finalement déterminant sur tout ce qui a croît à partir de ce noeud, et qu'il faille le remettre en cause.
Une loi macroscopique de ce fonctionnement nous dit que l'idée est un alias d'un concept lui-même obtenu en combinant d'autres idées etc.
Par extension, poursuivre un raisonnement ou bien n'importe quel processus évolutif (une société...) sur un fondement logique qui ne peut plus se vérifier, est une entéléchie (ou une dictature).
Ça arrive souvent.

Il m'est assez vite apparu qu'il devait y avoir une relation réelle (donc mathématique) entre une représentation, la table, et sa réalité, les atomes. Eh oui...
Eh oui ! À chaque fois on entend des métaphores hyperboliques fondées sur « le bon sens », non pas dans des poèmes amusants mais dans la bouche de politiciens, qui sans le savoir, mettent en exergue des associations d'idées reçues, là où leur métier les obligerait normalement à ne parler que des propriétés, des mécaniques et des fonctionnements.
Mais ils font semblant de le faire en adoptant un langage macroscopique abusif, comme le feraient des spécialistes qui parlent au grand-public, et également comme on représente les atomes avec un système de planètes.

Ce qui est stupide c'est de se baser strictement sur ces approximations pour élaborer un système (ainsi voué à l'échec). Simultanément qu'on progresse, il convient de toujours aller plus profondément dans les fondements de ce qu'on croit « réel ».

Ce qui est dangereux quoi que bien typiquement humain, c'est de se baser ensuite sur ces représentations vulgaires pour s'imaginer élaborer une théorie qui produise des résultats satisfaisants.
Alors quand quand on prolonge une étude, on ne fait jamais que le chemin inverse; celui qui consiste à creuser dans les couches de sa construction mentale pour trouver ce qu'on croit fallacieusement et qui perturbe la compréhension des résultats.

La question ici, plus qu'une table des éléments électroniques, c'est de dire qu'il existe un lien mathématique entre une réalité et la façon qu'on a de la représenter. Étudier cela, permet d'éviter de se faire avoir par la douceur neurologique produite par des discours réconfortants, dont certains sont même dépendants, quand un concept est incessamment répété alors même qu'il n'a jamais été neurologiquement élaboré = qu'il est le fruit de ET qu'il donne lieu à des constructions fallacieuses, un peu comme dans un théâtre dramatique qui met en exergue « là où ça coince », de plus en plus fortement, jusqu'à ce que le noeud qui fait tout coincer soit enfin ciblé et re-qualifié.

En fait à chaque fois ce sont des représentations, et comment elles sont mises en relation, est nommé la symbolique, qui est un peu comme une loi macroscopique.
Autant ce qui est observé que la façon qu'on a de le décrire finissent toujours par échapper à la raison, autant il n'existe rien dans l'univers de plus réel que ce qui unit un fait observé et sa représentation : « sa mathématique ».

On ne peut étudier le monde qui nous entoure qu'au travers du prisme de lois strictes, qui sont forcément toujours insuffisantes (et leur insuffisance se révèle toujours).

"Une mathématique" signifie pour moi un procédé comptable déterministe.
Par exemple la site de Fibonacci est un procédé comptable, on ajoute la valeur précédente au nouveau résultat dans la suite, ou on peut dire, les deux dernières pour avoir le résultat (ça dépend à quelle vitesse on la découvre !*)
*ce gag a un fondement algorithmique

Et aussi bête que ce calcul paraisse, on le retrouve dans tout ce qui touche à l'accroissement d'une population de choses, et même au final, sur les plantes où on peut directement compter les embranchements et ainsi observer rien d'autre que le fruit de sa mathématique, à savoir une « projection » d'une loi réellement existante.

-- Le tuyau qui mène à la découverte est assez important quoi qu'anecdotique.
Dès le départ le fait de mettre des atomes dans un tableau à deux entrées pouvait faire perdre la représentation d'alignements sur d'autres dimensions.
Les Dimensions (dont le temps) sont réellement des "dimensions" au sens mathématique du terme : une chose qu'on peut borner, c'est à dire limiter par un minimum et un maximum si on veut l'étudier, et dont la principale caractéristique est de permettre aux dimensions précédentes de se répandre..

Et surtout le maître mot de toutes les cultures du monde et de l'univers à part celle qui est occidentale et contemporaine, consiste à associer mentalement le phénomène de cyclicité à toute chose, tous processus, toute mécanique, toute « évolution » et ainsi toute représentation.
Il n'y a que les occidentaux contemporains qui pensent que l'évolution est une ligne droite (et qu'il faut courir pour la gagner...).
De Vinci décrivait l'âme comme "primal motor", et un moteur, c'est un cycle événementiel qui s'engendre lui-même, chose très pertinente.
Car on peut la relier symboliquement au phénomène de ce qui s'enrichit, s'améliore, etc... : l'histoire de l'évolution atomique, moléculaire, organique, montre très précisément que le sens de la Vie, se traduit par une augmentation en complexité, et en densité, ce qui est possible à inclure dans une loi macroscopique.

On gardera tout au long cette idée à l'esprit selon laquelle, au début il y a l'atome 1, et puis après il y a l'atome 2, et la question irrésolue : quelle est la structure sous-jacente ?

Dans ce cas, il est parfaitement raisonnable de dire sans se faire trop insulter, que nous avons relationné mathématiquement une réalité et un symbole ; si je représente la rotation des planètes par un rond, je peux utiliser la représentation pour faire une projection et prédire la réalité de la position d'une planète, sans que ce passage par la symbolique n'ait rendu un résultat éloigné de la loi immanente et inconnue qui agit.
En utilisant la mathématique, on aura alors approché d'assez près « la réalité » qui est à l'oeuvre.

C'est juste une façon de nommer les choses mais c'est très important de bien le définir, car en fait, ce n'est qu'un passage dans le monde virtuel des idées, servant à retomber sur ses pattes dans la réalité.
C'est un passage par une dimension supplémentaire, qui permet d'englober les précédentes.
Un peu comme Pythagore suggérait, pour connaître l'hypothénuse, d'élever au carré les deux côtés du triangle rectangle, de les additionner, et de les faire redescendre à la racine carrée.

Les cyclicités se suivent mais évoluent, donc le rond ne suffit plus, il faut utiliser une dimension supplémentaire pour dessiner mentalement une spirale 3D, hélicoïdale, ou bien encore, représenter celle-ci en 2D en dessinant une spirale normale.
Dans ce cas la relation mathématique à la réalité est une fonction de projection des points, que votre cerveau simule neurologiquement en ce moment.
C'est à dire qu'une pensée peut simuler dans le cerveau la loi à l'oeuvre dans ce qui est observé.

Déjà on peut apercevoir que la suite de Fibonnacci, peut aussi, sans réel besoin à ce stade, être décrite comme une système rotatif (moteur), composé d'un seul moment, où il se passe à chaque fois la même opération, mais à chaque fois évidement, le résultat « évolue ».
Bref : un algorithme.

Aparté sur les algorithmes : le rendu du calcul est la phase stricte et limpide de ce que permet le processeur, mais tout ce qui précède ce rendu est logiciel, c'est « une logique » à l'oeuvre. Quand un algorithme tourne, il ne calcule rien, il ne fait qu'accumuler une somme d'opérations à réaliser, dans un ordre linéaire et consécutif. L'astuce c'est que le calcul peut rester impossible éternellement, du moins jusqu'à l'obtention d'une certaine valeur fixée par l'utilisateur (taux de fiabilité par exemple), moment auquel il peut se fier à un résultat, et par voie d'incidence inverse, remonter le fil de sa construction mathématique, pour déboucher au résultat.

-- Porté par cette idée j'ai voulu mettre sur une même échelle spirale les ondes électromagnétiques, qui sont habituellement et culturellement représentées sur une ligne toute droite, mais cette fois sur une spirale incrémentée ;
Les ondes électromagnétiques, ce sont les ondes, les fréquences hertziennes, les couleurs, etc... et leur nature est relativement « familières » des ondes sonores.

Pour ce faire il faut un point de recommencement.
En musique, on les appelles les octaves, et la première et dernière note est le DO.
Cela a été établi à l'oreille, c'est important de le préciser, comme démarche scientifique qui servira de 0.
Eh oui maintenant le Zéro n'est plus une valeur enfouie dans le passé, on le retrouve à chaque tour, et ainsi il peut révéler tout son intérêt, servir de repère pour obtenir ces si précieuses valeurs angulaires (visibles sous forme de colonnes dans une table à deux entrées).

En ondes électromagnétiques, bah on va prendre le spectre lumineux, qui lui aussi a été établi de façon certaine, allant du violet au violet, grâce aux yeux.

Et là commence la comparaison scientifique entre couleurs et notes de musiques, au moyen de la relation angulaire, chose que l'esprit peut faire à peu près sans connaître ce dessin :

-- C'est dès le moment où il fallait mettre des incréments sur chaque cycle spiroïde, que m'est apparu le phénomène de "population". En faisant un système mécanique grâce à l'informatique, j'ai compté le nombre de points et évidemment ça tombait jamais juste.
Comment faire pour que les incréments tombent justes ? De toutes évidence, il y a une infinité de suites possibles, et une bien plus grande infinité de suites non valables.
On peut même se dire qu'au fur et à mesure de l'accroissement, de moins en moins de suites sont viables.

Dans mon esprit, je me suis dit au début on a 2, et donc au cycle d'après, on doit avoir 3, et à celui d'après 3+2 car ça contient ce qui précède, et à celui d'après 5+3. De cette manière, on a à chaque cycle appliqué la même règle, l'idée que le 5 contient le 3 et le 2, et le 3 contient le 2 et le 1.
A ce moment je ne connaissais pas la suite de Fibonacci, en quelque sorte, je l'ai découverte par moi-même, dans le cadre de mes besoins pour continuer mon truc.

dossier.akira.free.fr (petites expériences)

-- En mettant les notes de musique sur la représentation spirale, les LA de chaque octave étant donnés en Hertz sur la base des données les plus traditionnelles que j'ai trouvé (il y en a plein), on s'aperçoit que, Damned, on a pas la perfection angulaire souhaitée, à chaque fois l'angle est un peu supérieur ou inférieur.
Au début j'ai même essayé de tricher avec les pixels de la représentation, c'est dire comment est l'humain dans ces cas-là, mais ça m'a assez intrigué pour creuser la question.
D'ailleurs ce n''est que ça la science, ce qu'on trouve en chemin qui nous mène ailleurs...

C'est comme l'équilibre énergétique atomique entre le noyau et les électrons, sur la représentation de Mendeleïev, on part du principe que chaque "numéro atomique" est le nombre égale d'électrons, de neutrons et de protons dans l'atome, alors qu'à chaque fois, Damned, il y a des variantes.

Aussitôt qu'on a la représentation sous les yeux on peut s'apercevoir de la nature de ces variations angulaires sur la représentation spirale des notes de musique.
A chaque fois, sur "la colonne" des LA, la valeur angulaire semble aller et venir vers un milieu géométrique, qu'on peut définir dès le deuxième tour de spire, puisque c'est là que s'établissent le minimum et le maximum.

Et pareil avec les autres notes, mais pas à 100%, et idem, encore, avec les couleurs.
Cela est assez stupéfiant. On peut même dire que cela est, sans rire, « phénoménal ».

Surtout qu'après on se rappellera, pour ceux qui l'avaient appris, que la suite de Fibonacci possède une propriété si intrigante, qu'elle pourrait aussi bien devenir la principale règle de son déroulement (le caractère additionnel des deux dernières valeurs devenant alors une propriété émergente) : le nombre Phi que la suite produit.
Appelé Nombre d'Or, nombre des Dieux, etc... Très connu.
Dès qu'on étudie on tombe dessus.

A chaque cycle, de façon de plus en plus affinée, on obtient non par addition des deux derniers, mais par mise en rapport de ceux-ci, une approximation du nombre Phi.
C'est à dire que si on avait ce nombre dès le départ du calcul ça permettrait de prévoir la position des points sur la spire.

Ainsi, Phi est grosso-modo égal à 3/5 mais plus encore égal à 8/5, à 13/8, etc...

Très vite, ce nombre phi est devenu passionnant évidemment, et surtout, il ne cesse de délivrer un message de justice et d'équité mathématique, qui fait rêver. Il se justifie lui-même, il s'auto-contient, etc...
D''ailleurs ce principe de récursivité (itération) est très à la mode depuis qu'on a des ordinateurs, et qu'on a pu relancer de vieux travaux extrêmement ancien là où ils ont été abandonnés, sur les algorithmes, qui sont aux mathématiques (euclidiennes) ce que la 3D est à la 2D.

Et donc en réfléchissant dans cet abîme et en pensant à Euler* j'ai vu que la formule, non pas mathématique (insuffisante) mais algorithmique de Phi, ne peut contenir qu'un chiffre, le 1, et deux signes, le + et le /.
(*pour qui les maths se limitaient à des 1, des 0 et des signes, ce qui était suffisant pour inventer le nombre imaginaire, et suggérer la masse imaginaire).

La formule algorithmique de Phi est la fonction suivante : y=1+(1/y) ;
Si on l'appelle une équation, elle est aberrante pour les mathématiques, donc on l'appelle une fonction, car elle inclue une dimension supplémentaire de temps, qui permet un dégagement événementiel (lieu où on place une équation) afin de produire un résultat à chaque tour.
On remplace y par son équivalence.

En informatique, on utilisera plutôt des fonctions limitées intentionnellement, pour pas foudroyer le processeur.

-- Cherchant d'autres objets à manipuler selon ces structures, l'étude de l'atome est vite apparue.
Eh oui quand on appartient à une civilisation, on met trois secondes à redécouvrir ce qu'elle-même a mit toute son histoire à écrire.

L'atome, constituant élémentaire de tout ce qui est matière, est le nom qu'on donne à la chose observée, une première fois par l'esprit (suspicion de son existence), puis par des moyens divers, élaborés approximativement en fonction de ce qu'on se dit qui devrait permettre de le voir.

Le piège serait de ce fixer sur ce point alors qu'il n'est plus « élémentaire » mais qu'un autre concept, lui en revanche, l'est (mais qui n'aurait pas été découvert sans passer par l'atome.

L'atome n'est pas une chose, c'est un constituant élémentaire de tout ce qui est matière, ça c'est sûr, mais dans les faits, "c'est quoi" reste encore à découvrir.
Avant tout l'atome est ce qui est obtenu par un déroulement mathématique (fonctionnement), répondant à des lois ; Si on prouve l'existence de l'atome par un moyen, l'atome sera cette chose ; et il n'est pas dit que ce soit ce à quoi on s'attendait au début, emplis d'ignorance et de poésie, ni qu'il n'existe pas d'autres moyens de le « définir ».
Quand d'anciens penseurs scientifiques spéculaient sur l'éther, ensuite ça a été affecté d'une nuée d'irrationalité, mais finalement de nos jours on parle aisément de matrice ou de tissu pour décrire un réseau très dense, 3D, insécable, dans lequel on est immergés, y compris là où on croit qu'il n'y a « rien ».

On peut le représenter avec assez de fiabilité par un genre d'opération similaire à la suite de Fibonacci, comme un déroulement pseudo-mathématique.

Et justement j'ai découvert un tel déroulement qui permet de fabriquer par la logique, un graphique, qui va représenter la position spirituo-spatiale des électrons.
C'est spirituel car ce n'est qu'une représentation.
Spi, spirituel, spiroïde, spirale, fractal...

C'est comme la table de Mendeleïev, il ne prétend pas que les atomes sont réellement dans un tableau à deux dimensions.
Mais quand même ici on s'approche un peut plus de la "vérité" = c'est à dire une chose définie par un plus grand nombre de facteurs d'explication, afin d'améliorer la qualité de sa mentalisation.

-- Dans la mathématique du truc, "une certaine cyclicité", spiroïde a-t-on déduit, avec des principes mathématiques du type de Fibonacci comme "motor", nous observons que le principe de population (en augmentation) est très applicable à l'augmentation du nombre d'électrons sur les atomes, dans la mesure où, physiquement, ces atomes prennent des positions qui sont le résultat d'une mathématique, qui elle, semble rigide, même si les résultats sont plus laborieux qu'on ne peut l'estimer au début.

Comment est régie cette augmentation ?
A chaque "boucle", (à quel endroit elle commence ?) la somme des parties a un rapport avec les parties précédentes, et ce "rapport", c'est bien connu en maths, s'exprime par la division, tout simplement.

C'est très spirituel, une division, en fait on devrait dire "une mise en rapport" = "un ratio".
Un raisonnement, en fin de compte, c'est d'avoir soupesé différents penchants, au moyen d'un calcul qui les explique tous, puis d'un autre puis d'un autre... Il en découle, mathématiquement, un résultat satisfaisant (sinon le rapport était mauvais).
Cela est très important, à une époque où on met "en rapport" des faits d'actualité entre eux, car c'est avec cette méthode, que fonctionne la propagande, qui est une arme étatique de haute technologie, décisive en temps de guerre.

Et oui, il faut savoir mettre les choses en rapport entre elles.
C'est ce qu'on fait à une autre échelle quand on obtient une représentation symbolique d'une chose "réelle".
Je ne suis pas loin d'expliquer que les mises en rapport, qui sont des activités mentales secrètes, ne sont pas moins réellement existantes dans le Cosmos de l'information que la matière faite d'atomes (faits de mathématique).
Et qu'ainsi, il est possible de spéculer par exemple que cette activité mentale, les mises en rapport, soient un canal de transport d'information.

-- Mais bon, mathématiquement, nous savons juste que 1+1=2, on va partir de là.
Quand la spirale grandira, on sait que "le minimum" et "le maximum" (qui ne sont qu'un) seront placés en raison de ce qu'il y aura d'identique entre les atomes, le 1 l'Hydrogène, le 2 l'Hélium, etc...

"Ajouter" deux hydrogènes pour avoir un hélium, voilà qui est très théorique (rhétorique)..
Imaginez le patron qui dit "eh! bien vous n'avez qu'à les additionner, et vous obtiendrez ce que je vous demande", et le scientifique qui répond "bon on va voir ce qu'on peut faire".

En fait il faut les multiplier, et au bout d'un moment on peut en avoir quelques uns, macroscopiquement, en raison de toutes les agitations entre les milliers de lois qui sont à l'oeuvre simultanément, me dis-je.

Techniquement, on pourra à la limite placer deux électrons sur un Hydrogène, et en faire un ion négatif... ayant obtenu par ailleurs un H+ qui se ballade quelque part.

Mathématiquement, il est question de se défaire des habitudes culturelles de l'addition-soustraction.

A chaque nouveau tour du cycle, on retrouve dans la comptabilité tous les incréments antérieurs.
On pourrait dire qu'il faut compter deux fois les nombres, un peu à l'image d'un passe qui recommence à chaque fois sur un segment de plus en plus long.
Il ne le fait pas que symboliquement dans un cercle, « il » le fait réellement, repartant de zéro à chaque fois.
C'est ce que chaque spire de la spi-table contient.

On peut partir du résultat connu qu'on veut obtenir par une astuce mathématique, qui est la quantité d'incréments à chaque couronne électronique : 2, 8, 18, 28, 28, 18, 8, 2.
On veut créer le mécanisme qui produite cette suite.
La quantité de ruse nécessaire n'est pas limitée.

On sait déjà que la deuxième couronne électronique est divisée en deux sous-couches, une de 2 et une de 6 emplacements libres ou incréments qu'un curseur imaginaire parcours.

Quand j'ai eu l'idée, j'ai cherché un tableau de Mendeleïev, et j'ai affecté chaque ligne (rang) à un cycle, et chaque atome à un incrément, de 1 à 2, de 3 à 10, de 19 à 36, et ça m'a donné une idée de la spirale.
Si son on s'attache à cette numérotation rectiligne, on peut trouver des trucs marrants, comme cette table dite "fractale" on on voit se répliquer, par voie de conséquence mathématique, un motif répétitif sur le graphique.

Ici, on va s'étendre dans une dimension supplémentaire pour éviter cet inconvénient de la boursouflure, (qui signale graphiquement le besoin de s'étendre sur une dimension supplémentaire) et à chaque "cycle" ou rang, on a la place sur la feuille pour s'exprimer, et on n'est pas obligé de comprimer tout ce savoir dans l'espace légué par la précédente représentation, à savoir (pour ceux qui suivent) la deuxième spire d'une spirale, qui n'est rien d'autre qu'une droite ligne inodore et incolore.

Non, ici pour la deuxième boucle, on recommence le graphique depuis le début, même si "on sait" qu'en fait en continue de comptabiliser à la suite de ce qui précède.

Donc au départ on a ce couple de deux atomes, 1 et 2, qui forment un groupe.
Notez quand même que 2 c'est 1, 2 fois, et donc ce tour pourrait valoir "3" sauf que ça n'a aucune utilité de compter comme cela, ici, on dit « 2 » objets, c'est à dire qu'on « termine » la mathématique par une désignation de ce qui est antérieur.
En fait plus on est au début de la cyclicité (grandissante) plus on peut terminer hâtivement la mathématique qui le défini.

Il faut se détacher à chaque fois de la signification profonde mais la garder à l'esprit, le 1 et le 2 sont "deux" choses, qui en forment "une", mais ces valeurs (en lettres) ne sont pas du tout les mêmes valeurs que celles en chiffres, qui sont données par le nombre d'électron de chacun des objets.

Donc au deuxième groupe :
- on sait d'avance par l'expérience qu'on doit obtenir 8
- on sait qu'on recommence une méthode, on a 1+1 qui forment 2, et restent 6.
On en fait quoi ? On pourrait largement approfondir, (ça peut être abyssal) mais quand on veut poser volontairement une limite (comme pour pas griller son processeur) on n'a qu'a reprendre une bonne vieille technique, instinctive, graphique, on étale ces 6 autour du groupe de 2.

Et c'est là (en le dessinant pour la première fois après l'avoir visualisé par l'esprit) que je me suis dit "mais ça marche !". C'est presque immérité, tant il y avait encore à creuser, mais en tous cas ça marche. 2+6 = 8. (A ce niveau cela ne veut rien dire !)

Au coup d'après, on a déjà 2+6, on doit aller jusqu'à 18, donc on rajoute 10, qu'on étale autour.

Et puis c'est amusant, on a obtenu une procédure = un St Graal.

-- A chaque fois, on étale les atomes autour du précédent cocon créé, en retenant la structure qu'on a dessiné par cette même méthode et en l'appliquant à nouveau. C'est juste le principe qui compte. On fait qu'un job, qui consiste à représenter les sub-couronnes électroniques sous forme de couronnes graphiques posées les unes sur les autres, obtenant « à chaque tour » un nombre complet d'emplacements sur une couronne électronique.

Au niveau comptable, quand on se rappelle qu'on est en train de jouer avec des atomes, on a, à des positions similaires, sur des cycles de 2 incréments, à chaque fois, une des deux sortes d'alcalins existants.

Mais ce n'est pas tout, sur le graphique les colonnes de familles qui sont obtenues par le tableau de Mendeleïev se retrouvent, simplement il faut savoir lire en trois dimensions, en "perçant" les groupes (qui représentent les couronnes électroniques) en une coordonnée précise.

Par exemple "la position relative" du cuivre, de l'argent, de l'or et du Roentgenium (éliment 111 anciennement appelé "eka-gold") est exactement la même à chaque fois, adresse symbolique et angulaire : deuxième couronne, 9ième position.

Il en est de même avec les autres "colonnes" (ou alignements imaginaires, mises en rapport).

Mais ce n'est pas tout, le lecteur attentif l'aura remarqué, on se sert de la représentation symbolique des positions électroniques pour déduire "des choses" sur les valeurs chimiques des atomes ; ce qui n'est qu'une répercussion à une dimension supérieure.

La relation entre l'atome, pris comme minimum de la valeur chimique, et l'atome prit comme maximum de la valeur électronique, est comme un miroir, la réplique d'un procédé unique.
On peut philosopher ensuite, cette représentation peut être nommée "fractale" si elle représente plusieurs choses imbriquées l'une dans l'autre avec un même dessin. On peut dire que c'est multi-symbolique, ce que dans le langage courant on appelle « un second degrès » (de lecture).
En fait, si soi-même on aligne son esprit dans cette compréhension, on "y est".

Mais ce n'est pas tout ! En troisième observation, cette représentation permet de faire contenir dans des groupes (une troisième colonne dans une dimension supplémentaire) des ensembles pertinents.
En effet, chaque couronne de cette construction, malgré quelques imprécisions, constitue ces familles chimiques, qui sont représentées par des jeux de couleur vives.

En fait dans la nature déjà, les sous-couches électroniques sont symboliques des familles chimiques créées par les agglomérats d'atomes structurés identiquement, ce qui est stupéfiant (et méritait d'être représenté graphiquement).

Ainsi apprend-on avec stupeur que les éléments chimiques affiliés symboliquement au troisième segment de la troisième couronne, sont tous des métaux de transition.
En fait cette famille est la plus grande des familles chimiques, et on la retrouve, globalement, sur tous les troisièmes segments des couronnes les plus éloignées d'un début et d'une fin.
D'où leur nom...

-- Le remplissage des niveaux électroniques, est une question de dynamique.
Une représentation est toujours froide et impassible, mais si elle, ne bouge pas, il faut que ce soient les neurones qui se déplacent.

Dans le mouvement du remplissage, "le curseur" est toujours attiré par l'endroit le plus bas qui lui est accessible en fonction de son niveau actuel, et ce bien que son niveau ne cesse de s'élever, ce qui est drôle.

Je ne sais pas trop comment, mais la règle de remplissage de Davis est "assez significativement" représentée par le mouvement du curseur sur la spi-table.
Le curseur est la suite de sauts que l'oeil doit suivre pour relier les points de façon ordinale (1,2,3,4,...). Sur l'animation (sur le site) on visualise en fait la règle de remplissage des niveaux électroniques de Davis, ce qui là aussi est « phénomènal »..

Et c'est normal finalement si le 3 de 1,2,3 n'est pas un « 1 » de plus sur une ligne droite, mais un triple-1 (qu'il faut mentaliser), d'utiliser cette sorte de comptabilité pour dessiner la table.
(cela signifie qu'il pourrait y avoir d'autres représentations possibles)

Dans la pratique il y a des électrons qui, précédemment placés sur une nouvelle sub-couronne d'une nouvelle couronne, trouvent le moyen de retourner sur l'ancienne avant d'y revenir, le temps qu'un équilibre énergétique ait été trouvé.
Sur le graphique, les positions sont fixes, en raison du côté matériel du support... (et à défaut d'une « raison »).

Observer le remplissage "en live" à cette adresse : membres.lycos.fr
Mais quand même, à part ces exceptions, la représentation proposée permet de visualiser ce remplissage.

La règle de remplissage d'une vide imaginé, par des incréments successifs, n'est qu'une vue de l'esprit, un support pour réfléchir ensuite à d'autres choses, généralement assez suffisant...

Si on représente graphiquement la mécanique de construction du graphique, (le second étant juste une représentation officielle ayant une très forte résonance) on voit plus clairement qu'en fait cette augmentation de population conforme une pyramide (chaque sub-couronne comme une brique verticale), pour prendre une image, non pas de la base précalculée jusqu'à un sommet déterminé, mais de façon complètement relative et bien plus romantique.

S'il n'y a que trois objets, ça suffit pour créer une pyramide.
Si on en rajoute un de plus (nouvelle couronne) de manière très implicite et fondamentalement logique, on institue "mentalement" la structure qui va suivre :
- la pyramide précédente reste telle quelle ;
- la base est plus large donc le milieu géométrique est redéfini,
- l'ancienne dernière sub-couronne est susceptible de s'accroître sur le schéma des précédentes ;
- la nouvelle pyramide créée, par un jeu d'équilibre géométrique on va dire, ne se limitera pas à l'emplacement de l'initialisation de cette nouvelle couronne (elle est susceptible de s'agrandir encore).
C'est à dire que c'est pas sûr qu'un "élément" rajouté à la population soit, de façon quantique, la nouvelle limite de cette nouvelle pyramide, en raison de la structure globale, pour qu'elle se termine en pyramide, signifiant un remplissage complet.

Ainsi on a la notion de groupe quantique, un groupe est une de ces pyramides successives, et finalement, le groupe est relatif (bien qu'indivisible).
Et là on a une nouvelle définition de « l'atome », et même dans l'étude de l'ADN, on se retrouve dans les mêmes cas de figure, aidés par la théorie des groupes. Qui sont imbriqués selon une mathématique, ajouté-je.

Donc par projection, on aura une pyramide plus vaste, et en fait, elle pourrait se suffire pour former un système complet, une fois toutes ces positions remplies, en allant de 1 à 36.

Mais ça continue, heureusement, et du coup Bam, le prochain jeu complet est composé de 118 éléments.
Ceux-là, on peut les appeler "naturels" même si sur Terre on en trouve pas à l'état naturel au-delà de 92 je crois, qui est l'uranium (le truc qu'on obtient alors qu'on cherchait de l'or, bien qu'armés seulement de plomb dans la tête...)

C'est à dire qu'on peut continuer assez loin, mais il faut avoir à l'esprit qu'on ne fait qu'affiner des configurations angulaires, par lesquelles on est précédemment déjà passés, sans le savoir.

Ainsi pour répondre à la question d'où placer des électrons supplémentaires (enrichissement), en fait la table s'étire, et dès lors qu'on rajoute un élément les groupes du milieu sont susceptibles d'être recouvertes par de nouvelles couronnes supplémentaires, comme c'est le cas sur le schéma en histogrammes.
Ainsi on peut vaguement prédire que ces électrons supplémentaires ne tiendront pas longtemps, dans un environnement aussi instable, car il faudrait que tous les autres éléments chimiques environnant soient eux aussi présents pour produire cette stabilité.
On peut même estimer le nombre d'emplacements qu'il y aura dans les couronnes suivantes, 54, puis 90 (54 est un gaz noble).

A partir de cette projection, car ce n'est qu'une projection, il est possible d'entendre la valeur angulaire des éléments, de faire des associations, et peut-être d'approcher la raison des raies spectrales, en caressant des yeux la structure sous-jacente du cosmos.
Je suis curieux de voir quels développements sont possibles à partir de cette représentation Spi.

On peut essayer d'autres représentations de ce même système, en tous cas, si on saisi une logique qui unit ces représentations à la réalité, on peut y rencontrer d'autant plus de lois à l'oeuvre.

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Table périodique des éléments chimiques, atomiques et électroniques