060609 5 min

Système alternatif

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Système alternatif

Le 9 juin 06 à 21:13, dav8119 a écrit :

Je me suis dit qu'un système pour être compréhensible devait avoir
été pensé mentalement entièrement.
C'est donc un exercice, et ça marche assez bien, (sauf que je ne suis
pas économiste !) en tous cas pour ce qui est d'avancer dans la
conception.
Le but, c'est que le système soit très simple, et surtout applicable
dans un contexte ravagé où tout ce qu'on a, ce sont les bonnes
volontés (c'et à dire de l'énergie humaine).

C'est clair que le principe de création monétaire, demeure, à chaque
fois que je veux repenser un système différent.

Maintenant le mode de cette création monétaire est sûrement à méditer
plus que je ne l'ai fait. (et pour ça, j'appelle Au secours! aux
quelques conglomérats de réseaux neuroniques branchés sur cette
chaîne...)
en tous cas c'est certain là aussi, qu'elle doit être confiée à la
volée lors de l'acquisition de marchandises et pour payer les
rémunérations.
Mais alors se pose un problème, comment créer un système pour que
cela ne revienne pas à une gratuité délurée ?

Je n'ai pas encore la réponse, à part avec un système de vote assez
complexe.

Cela dit, l'idée du jour, c'est une amélioration de mes travaux
précédents concernant le concept d'élaboration des prix.
C'est cette mécanique qui me semble importante, pour de nombreuses
raisons évidentes.
Le principe consiste à abandonner le principe de profit, c'est à dire
que toutes les marchandises sont à "prix coûtant".
Déjà, cela permet une grande avancée puisque du coup, les prix sont
régulés, ce qui est très important puisque :
- ce qui empêche de noyer les populations sous une abondance de
richesse, est la crainte de l'envolée des prix, ce qui annulerait
cette richesse, ce qui d'ailleurs a lieu quand même et porte le nom
de "croissance". Croissance de quoi ? des inégalités surtout...

Donc déjà si on construit un système qui produit un prix de façon
mécanique, mathématique même, alors la question de l'abondance des
richesses est résolue, ce n'est plus un problème.
On pourrait presque n'avoir à ne changer Que cela, dans le système
actuel !

# Concept de l'UNIT et concept de l'élaboration mathématique des prix :

Le concept d'élaboration des prix est qualifiable de "répartitatif" :
La somme des coûts divisé par le nombre des ventes fait le prix.
C'est donc après la vente que le prix est calculé ! Là est toute
l'astuce.

Par exemple pour EDF le coût de fabrication de l'électricité comporte
des coûts fixes, des coûts à rembourser progressivement, et des coûts
variables qui dépend du nombre de clients. Tous ces coûts sont ici
réduits en une moyenne : les couts semi-fixes mensuels. Ensuite on
divise ce coût par la consommation de chaque client, ce qui donne le
prix de vente. Cette limite est connue comme "seuil de rentabilité".
Ici le calcul est fait en sorte qu'il soit mathématiquement atteint.

Si un jour l'électricité s'obtient d'une technologie qui offre une
quantité illimitée d'énergie pour un seul coût global, à ce moment le
prix sera tout simplement le fruit de la division non au prorata des
consommations, mais selon le nombre de clients : une sorte de forfait
égal pour tous.

Pour cette raison, les clients ont un droit de regard sur les autres
clients, ceux qui consomment le plus, parmi lesquels l'Etat
(voieries). Ainsi impliqué, le public est regardant sur la
consommation globale tant que sa facturation dépend de la quantité
d'électrons fournis.

Pour une boulangerie, autre exemple, le coût du bail + le coût des
marchandises + le coût des ressources humaines, établi à l'avance le
chiffre d'affaire qui sera obtenu à la fin du mois.

Alors, à l'achat d'un produit, le client connaît "une promesse de
prix", puis constate quelle somme d'argent au final cela lui aura
coûté. Là encore un système de prorata lie entre eux les produits
vendus : c'est le système des prix en UNITS

-- les prix ne sont plus exprimé en monnaie courante, mais en rapport
des uns avec les autres, c'est à dire un Coefficient. Par exemple une
baguette a un coefficient 0,1 tandis qu'un gros gâteau a un
coefficient 10.
Ainsi le seul "prix" affiché en magasin est la valeur de l'unité d'un
produit.

-- La valeur de l'unité d'un produit est le rapport entre le nombre
de clients chaque mois et le chiffre d'affaire qui doit être atteint.
Par exemple pour un CA mensuel de 10 000 euros et 1000 clients, la
valeur de l'Unité est 10 euros. Ce n'est qu'une estimation bien
entendu, mais la valeur réelle est affichée en fin de mois (peut-être
11 euros).

Nous sommes dans un système d'abondance, si bien qu'être regardant
sur ces variations est ce qu'on nomme "de la politique".