les photons noirs

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A ceux qui ont encore le temps et la jeunesse, n'hésitez pas à vous lancer dans des sciences dures qui vous paraissent inaccessibles. Il n'y a rien de sorcier, et vu comme les années passent vite, vous aurez vite fait d'acquérir les bases d'une évolution, et d'une sagesse qui seront indispensables. Vous ne le regretterez jamais !
Pas besoin non plus d'aller approfondir chaque discipline de façon crédule et mnémonique. Il faut rester interdisciplinaire, aller fureter dans toutes les sciences, et essayer d'en dégager les grandes lignes.

Récemment je suis tombé sur la cinquième force universelle, clef de l'unification des champs, saint Graal de la physique ! Quelle énorme déception ce fut de constater qu'ils ne faisaient que découvrir encore une nouvelle particule, un nouveau type de boson nommé le photon noir, pesant "1/3 du poids d'un électron".
La science ne fait souvent que soulever des problèmes et de s'y empêtrer... là où chacun sait que ce temps est cent mille fois celui qu'il fallait pour comprendre le concept de l'espace sous un nouveau jour, de sorte à tout rendre logique.

Ils sont un peu comme les économistes qui prient pour l'argent, sauf qu'à la différence de ceux-ci ils seront un jour contraints d'admettre la vérité. Ensuite seulement ces économistes prendront le pli, par mimétisme et pour frimer, du changement salvateur de paradigme. Les idées fuseront !

Sans prétendre quoi que ce soit, je sais au moins que toutes les particules qu'ils découvrent et découvriront, avec leurs caractéristiques qui sont autant de nouvelles combinaisons des caractéristiques connues, ne sont que des angles du soleil par rapport au sol. Tout est question de perspective. Et quand ils découvrent un angle du soleil qui est identique à un autre mais à une autre saison, on appelle ça un spin. C'est à dire qu'on a tracé dans une deuxième dimension (à 90° par rapport à la première) un autre système angulaire. Quand on observe un demi-soleil sur l'horizon, on appelle ça un neutrino, le truc qui ne sert à rien. et quand on suspecte des angles sous la ligne d'horizon, on appelle ça de la matière noire, de l'énergie sombre, et maintenant des photons noirs. Bref tout ce qui appartient à l'antimatière.

Un électron c'est seulement un quanta d'énergie, qui elle flotte librement avant de se faire capturer par ce socket dimensionnel qu'est l'électron. C'est lui qui détermine la base mathématique de notre espace-temps, mais il aurait pu être paramétré différemment, et ce sont ces électrons "non conformes" qu'on nomme particule exotiques, comme les tachyons. C'est logique qu'ils échappent à nos lois, et vont plus vite que la vitesse de la lumière. Ils ne violent aucune loi, ils appartiennent seulement à des cadres différents du nôtre.

L'horizon de notre espace temps se limite à ce qu'on peut y trouver dans les limites qui sont accessibles à un humain debout sur une boule. Tout le reste, "99% de la masse manquante" comme ils disent, n'est simplement pas accessible depuis notre perspective. Quand Voyager quitte notre système solaire, le petit nef en route vers les étoiles quitte notre espace-temps. Il s'enfuit sous son horizon. Si on pouvait l'observer en temps-réel, ce qu'on observerait ne serait que sa position passée, car actuellement il se situe une seconde en avance dans le temps par rapport à nous.

On peut facilement lier ensemble ces objets stellaires et les particules élémentaires, elles sont toujours régies par le même modèle. C'est seulement incompréhensiblement difficile pour les physicien de devoir incessamment tout ramener à une échelle scalaire composée de lignes droites, telle qu'elle était conçue à l'époque où on se figurait que le monde était plat. Finalement le repère orthonormé, tellement ancré comme référentiel, est la plus grande source de confusion, puisque son existence est uniquement psychologique. C'est donc très difficile de faire des calculs astronomiques pour les rendre lisibles par un esprit "cartésien".

Récemment j'ai vu une idée intéressant qui s'emboîte parfaitement avec cette conception de l'espace. Et en effet j'étais à deux-doigts d'y penser mais j'ai été devancé ! On voit tous très bien que le magnétisme a fort à voir avec la gravitation, à part seulement que ça se passe à des échelles différentes. De même avec l'électromagnétisme, les forces faibles, ou encore celles qui régissent les galaxies. Les lois mathématiques s'appliquent de façon invariante à tout l'univers. Et si simplement il s'agissait d'un seul et unique phénomène, s'appliquant simultanément sur des combinaisons différentes de dimensions ? On pourrait dire que l'EMF s'applique sur 1D, l'EM sur 2D, la gravité sur 3D, et potentiellement la gravité stellaire sur 4D. C'est à dire qu'on ajoute virtuellement autant de spin à des spins qu'il y a de dimension, créant autant de combinaisons de particules possibles.

C'est quand même un miracle que ces particules soient observables. Je pense que c'est la seule chose qu'on aura du mal à comprendre.