071014 3 min

Pour le grenelle de l'environnement

Bon Ok je ne crois pas du tout que ceci va être entendu, mais il faut d'abord participer pour ensuite critiquer ce qui va sûrement faire filtre dans la réduction des propositions.
Car déjà j'entends grincer les cadenas.

Les propositions qui intégreront la problématique du système social tel qu'il est (sans le modifier) pourront être jugées téméraires et courageuses, dans la mesure où elles réclament une grande bonne volonté. Inclure autant de problèmes pour n'en arranger qu'un seul, c'est fort.
C'est bien quand même c'est avec ce genre d'état d'esprit que naquit le communisme, c'est très important l'entente sociale.
Et d'ailleurs on ne peut confier cette fonction à la seule relation commerciale qui unit les gens et qui font tourner le monde.
Le problème, c'est pas les roues ou la carrosserie, c'est le moteur. Ce n'est pas une bielle ou un piston, ni un pot d'échappement, ni sa technologie (qui arrive dès qu'on étudie) mais "le moteur" qui doit être complètement différent, tout ce qu'on sait de lui c'est à peu près les performances qu'on en attend.

Toutes les propositions pour l'instant ne pourront jamais que résoudre trop partiellement la production de pollution et la destruction de la nature.
Pire encore, il n'existe aucun moyen de rendre rentable une telle activité professionnelle, qui consisterait à créer des bureau d'études plus sérieux que ce que peut produire un grenelle de l'environnement.
A moins que les société se lient par des caisses étatiques.
Peut-être est-ce une solution, les entreprises comme des personnes morales, auraient besoin d'un état moral, qui ponctionne les impôts nécessaires pour assurer la gestion du patrimoine terrestre et des ressources naturelles.

Au final cela reviendra exactement à une re-nationnalisation massive, si tel devient le destin des bénéfices commerciaux.
Mais c'est tout le moteur qu'il faut changer, le but ne doit pas être lucratif, mais estimable simplement.
Le financement de telles activités doit se faire par les états associés.

En terme plus général, quand mes militaires ont besoin de matériel, ils ont des ressources illimitées. Il devrait en être ainsi pour la santé, l'éducation, l'alimentation et l'hébergement.
Ces "droits" sont des devoirs pour l'état social.

L'idée c'est qu'on n'arrivera à aucun résultat si on continue à devoir absolument faire travailler tous les adultes valides 8 à 12 heures par jour, pour seul objectif de société.
Cet objectif vise en fait à survivre, ce qui le disqualifie d'être réellement "un objectif".
En l'état actuel des choses il ne peut même pas y avoir d'objectif à poursuivre, tout le monde étant obligé de courir sur un tapis roulant qui pollue pour pouvoir rester en place.

La solution qui résout le plus grand nombre de problèmes simultanément consiste à rechercher au maximum la diminution du nombre d'heures de travail nécessaires pour assurer le fonctionnement minimum du système, à savoir les 4-5 fondamentaux vitaux.

Pour ce faire seul le travail de 10% des adultes valides au maximum serait utile, à vue de nez, et très vite on pourrait installer des robots.
Dégageant ainsi une si énorme quantité de déplacements, d'activité humaine, de production inutile, cela dégagerait une large plage pour les activités jugées estimables, lors de grands débats populaires par exemple, auxquels se confronteraient ces bureaux d'étude aussi nombreux que voulu par les gens.
Le système permettrait de n'accorder des crédits pour une production que si cela s'avérait estimable et/ou vital.

Et voilà comment on sauve le monde, si vous avez d'autres questions aucun problème faut pas hésiter

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