071002 34 min

Renversements




(Philosophie de la topologie système)

Tous les mécanismes, tous les systèmes, toutes les propriétés, tous les fonctionnements, tous les déroulements, toutes les vérifications, tous les contrôles, tous les interrupteurs, toutes les règles, toutes les lois, toutes les manifestations, tous les atomes, toute vie, répond à des lois cycliques.

Dans l'entendement anté-informatique il n'y avait aucun enchaînement logique qui pouvait expliquer en quoi une mesure, notion très importante puisque le premier maillon de la raison, devrait se référer à un système cyclique, et en fait, en quoi un truc qui tourne en rond peut-il présenter un quelconque intérêt constructif ?

Toute logique, tout raisonnement, toute analyse, est symbolisé par un logiciel qui présente l'évidence selon laquelle les cyclicités, ajustées, peuvent signifier un déroulement, donc une opération ayant un début et une fin.

C'est à dire que la représentation graphique de la ligne droite est reléguée à ce que le mental peut tracer en voyant agir ensemble les déroulements cycliques et automatiques, ajustés en un système, en train de fonctionner.

Comment chacune de ces entités peut agir, sont-elles consécutives ou poly-utiles, comment peuvent-elle « être » des fonctions, figées, et constituer les lettre d'une langue ?
A l'ère informatique on doit déjà au moins savoir ça.

Surtout que ce ne sont que les tracés raisonnables et fixés de la raison, ce sont les premières traces concrètes et presque matérielles que nous ayons découvertes, de la raison elle-même.
Comment fonctionnent « les choses » ? Pour s'en approcher il faut au moins avoir fait fonctionner de nombreuses choses par soi-même, au moins comprendre les rudiments de la Mécanique.

Mais l'entendement collectif a comme un temps de réponse sur son époque ce qui fait qu'on vit à une époque anachronique où les valeurs qui ont construit le présent légitiment les valeurs culturelles qu'il veulent léguer, et dans le même temps 'ce qui a été créé n'était pas forcément voulu) une nouvelle et première couche d'une nouvelle civilisation ne peut qu'abhorrer cette inculture systémique, qui va confier à des principes idéologiques ce qui ne peut l'être qu'à des mécanismes raisonnables facilement descriptibles, méthodologiques, et dont le code de programmation est accessible au public.

Une techno-culture ?

En premier, oui c'est indispensable que le niveau culturel augmente non en raison d'un choix politique voulu ou imposé, mais en raison de la nature évolutive, de la tendance qu'à l'intelligence humaine à vouloir savoir et à s'étendre.

Mais surtout quand même, une population ne devrait jamais avoir à développer une culture politique pour surveiller l'honnêteté des politiciens, car cela freine la communication et donc l'efficacité. Pourtant c'est ce qui fait défaut aujourd'hui, dans la rétorque aux rhétoriques idéologiquement conservatrices, c'est de pouvoir se référer à une logique entendue afin de faire une démonstration qui soit viable et donc saisissante.

Il est clair que si les arguments saisissants avaient été proclamés, les peuples y auraient adhéré, automatiquement, machinalement.

Mais c'est intéressant comme question, comment fait-on pour passer à côté des arguments qui auraient dû être les plus saisissants, à une époque déjà passée par exemple ?
Si on analyse la situation politique aujourd'hui, on voit une renaissance des instincts colonialistes à but, confondu, lucratif et idéologique (l'un justifiant l'autre), et tout son cortège de crimes contre l'humanité et d'abnégation devant les violations les plus horripilantes.
Donc quelque part on seraient passés à côté des idées les plus importantes, ayant fixé notre attention collective sur des questions qui n'étaient qu'annexes ? (quelle révélation).

Ce qui est saisissant relève de ce qui, une fois pénétré dans le cerveau (le plus souvent par addition de plusieurs sens) de la quantité de mécanismes qui sont mis en fonctionnement (rotatif) pour pouvoir expliquer et rendre logique la perception, au moins le mieux possible.

Une fois la couche subconsciente pénétrée, on touche à des mécanismes qui sont réflexes et qui demandent à être réévalués ou peut-être reconfigurés.
Cela est important pour noter comment un souvenir subsiste, en fonction de la subsistance des mécanismes qui font partie du système auquel il a tendance à appartenir.

(aparté) Il arrive au sein de la gestion de grande quantités d'informations, qui est comme une marre dont chaque logiciel extrait une information qui peut être exploitable grâce à une logique (comme par exemple le trajet du visiteur d'un site) on finisse par construire un système sur plusieurs couches qui ne va pas sans évoquer le fonctionnement de la mémoire, quand un appel en entraîne d'autres, permettant de faire jaillir une myriade de possibilités, suivi d'un tri et d'une mise en ordre.

Voyant cela je ne fais que comparer avec la méthode politique, et je me demande où se trouve la méthodologie qui rend logique leurs propos et leurs priorités alarmées qui sortent de leur bouche.

Les ressorts qui fondent l'opinion public sont montés par les dictateurs eux-mêmes (euh, oui, ceux qui dictent) le plus insidieusement du monde.
Mais c'est plus intéressant d'étudier l'échelle sociale, et les discussions entre la sphère dirigeante et le peuple.
- Le peuple dit « pollution, usines, danger ».
- L'état répond « Ok d'accord, dérèglement climatique, super scandale, action ».
Mais le peuple ne répond pas « attend, on s'est mal compris, il n'était pas question de créer des taxes, augmenter les prix, changer les affichages, réduire la vitesse sur les autoroutes, etc !! Il était question de se demander si il n'était pas injuste que des grosses industries polluent et contaminent un environnement qui est un bien public, par opposition à ses intérêts privés. ».

Non la conversation entre ces entités ne peut se faire qu'au moyen de symboles, comme s'ils parlaient deux langues différentes, et qu'ils devaient à chaque fois construire un nouvel entendement commun pour pouvoir communiquer.

Comme quoi l'étude des fonctionnements peut vite prendre une tournure philosophique ; pouvoir parler et comprendre « l'étranger » requiert une certaine compétence.
Compétence que la nature évolutive appelle de ses voeux.

C'est amusant comme langage « l'étranger » par rapport au « novlangue » que nous allons nous empresser de traverser de part en part.

L'étranger est une langue inconnue mais permanente, c'est à dire à chaque fois qu'on comprend un fonctionnement, on découvre qu'il repose sur encore un autre à nouveau complètement étranger.
En informatique aussi, c'est un langage, ce sont Des langages, et des nombreux, très nombreux et polyformes langages qui ont le plus souvent besoin les uns des autres. D'ailleurs sans les autres, un langage sans langage sous-jacent, n'est pas un système, ce n'est pas vivant, c'est juste du texte.
(aparté) Dans les logiciels le seul moyen de se lancer dans l'écriture est l'invention spontanée d'un langage, en créant une variable nommée comme on veut. Cela sera la première couche de langage conscient du logiciel, jouant avec la couche stricte, qui le plus souvent sont pré-assemblées (fonctions typiques), jusqu'à l'ultime couche, nommée l'interface, où « le langage » consiste en quelques interrupteurs avec des indications.
Entre temps on aura utilisé pleins de langages internes, des codifications, des définitions, qui seront complètement originaux, inventifs, plus ou moins créé empiriquement, et avec l'habitude.
Dans l'autre sens, le sens introverti, « le langage » informatique repose sur d'autres et ainsi de suite, cette fois jusqu'à atteindre la couche matérielle, et commander à des mécaniques (hardware).
Quand on démarre un système, ou même en lançant un disque ur, plusieurs langages s'activent l'un après l'autre, sur des couches de plus en plus vaste, le premier étant un langage de firmware, très primitif, et très codifié.
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Tout ce qui est intéressant et passionnant, se situe dans l'exact milieu de la rencontre de ces langages, au moment de l'écriture, et de toutes les commodités qu'on arrive à dégager des différentes couches de langage qui nous entourent.

Comme quoi on peut distinguer des niveaux de langage qui sont trop infimes pour être sensibles aux erreurs, et avec eux, parce qu'ils sont fiables, monter des systèmes plus complexes, qui par contre verra le nombre d'erreurs possible grandi exponentiellement.

D'ailleurs, en passant, pour le principe évolutif de cette mécanique, les premiers langages créés étaient ceux situés dans les premières couches des systèmes actuels, et « à l'époque » la couche de langage rédigée, construite dans l'improvisation de l'écriture, était très limitée, ce qui a créé la nécessité d'approfondir la complexité des langages entre le langage utilisateur et le langage processeur, ce qui, à son tour, a rendu possible des l'écriture de couches plus statiques (toujours les mêmes fonction par déduction, donc plus la peine de les réécrire à chaque fois, elles deviennent conformes) et ce qui à son tour etc...

Comme quoi également, ont peut dans le langage de tous les jours, bien qu'inconscient des mécanismes, schémas et structures des polylangages qu'on pratique couramment, arriver à tordre le sens des mots pour leur conférer une souplesse qui permet de transporter une bien plus grande quantité d'information affective, dont la bonne réception se mesure par le nombre d'engrenages que ça a déclenché chez le récepteur.

Ainsi, malgré que le monde soit cyclique on le conçoit mentalement comme borné d'un début et d'une fin et d'un sens voulu inconnu, Et bien que cette civilisation ne fonde sa dévotion qu'à ce qui est écrit et définissable par un dictionnaire (lui aussi écrit); l'essentiel du langage se fait par la chanson vocale sculptée la sonorité, les choix des mots, et quand c'est oral, par l'intonation évidemment.

Dans ces deux cas, on essaie de saisir des fonctionnements complexes avec de mauvais outils, et on s'étonne que ces choses soient insaisissables, sauf par certains qui, du coup, peuvent en abuser.

Pourtant il n'existe aucune loi portant sur le mensonge par fausseté d'intonation.

Par exemple Narkozy déclarant « travailler plus pour que je gagne plus » serait un mensonge si en retour il attendait de se faire applaudir, alors que la foule avait mal compris. Après, du coup, ses promesses de tenir ses promesses (sic!) perdraient tout leur intérêt en terme d'attachement affectif...
(« perdront ».)

On sait comment on peut fasciner, c'est en titillant l'espoir le plus profond et le plus pur qu'il y a au fond de chacun des individus de la population.
Qu'il soit incessamment utilisé comme marche-pied, commence à devenir habituel. Et créer des défenses psychologiques. C'est là que commence mon propos.
Pour pallier aux réticences du peuples, c'est là qu'apparaît l'utilisation de langages flous, comme quand j'ai fondé un système complexe, et que je dois me débrouiller avec pour utiliser ses ressources pour faire fonctionner une nouvelle fonctionnalité. Pour pénétrer les fonctions, il faut ruser; faire passer un chat pour une souris, bon, c'est tout simple, on s'adapte aux coutumes locales et aux usages en vigueur. On construit des normes.

Jouer sur les mots, entendre par ceux-ci ce qui nous arrange secrètement mais aller jusqu'à pouvoir l'exclamer en public tout en chantant l'intonation franchement opposée, ça c'est fort, tellement fort qu'imprévisible dans un esprit occidental.

Pour oser cela, dans les films, il faut être un super-criminel très vicieux.
Ça marche aussi avec les films de science fiction, quand pour rien dire aux bonnes gens, le man in black répond « oh en ce moment je suis dans les affaires »...
Ceci est l'idée de ce qui est métonymique, quand soudain on fait apparaître tout un monde sans vraiment le dire, sans vraiment en être responsable, mais en s'appuyant bien sur cette idée et même en jouant du sourcil dans un petit hochement de tête pour bien faire passer le message.

Le domaine qui a trait à ce qui n'appartient plus à la responsabilité de l'orateur (ah oui c'est ça le mot que je cherchais), que le récepteur a pour seule responsabilité de s'imaginer, est parfaitement connecté, vous allez comprendre, au principe des industries dont les méfaits débordent sur le bien d'autrui, et particulièrement le bien public.

Il se passe un truc très grave, les états ne critiquent pas du tous les méfaits des industries privées sur les biens dont ils ont la charge. Et pour cause si les intérêts qui attirent à aller de l'autre côté, sont supérieurs.
Et ce qui découle involontairement de nos actes, est assimilé à l'imaginaire, et c'est la loi qui stipule la délimitation des responsabilités.

Tout se joue au moment où a lieu un contact avec une possibilité de créer un fil continu historique d'événements enchaînés les uns aux autres, alternée par rapport à l'usage.
Eh oui ça vient de là, comment on passe d'un cercle, d'un principe cyclique à un déroulement, un système, une histoire, c'est grâce à l'interrupteur, qui confère à la routine, un fonctionnement commandé, et non automatique, bien que la nature l'ait créé uniquement en répétant des automatismes et en lui imprimant « par la force » le mouvement qu'elle doit accomplir.

Oui oui, très philosophique.

Prenons un de ces moments historiques de la vie psychosociale d'une civilisation qui commence à avoir peur de la vitesse à laquelle s'écoule le temps, qui est en fait dépassée par la somme des mécanismes mis à l'oeuvre, les voyant se bouffer les uns les autres, et leurs définitions, leurs limites, commencer à flageoler et à se croiser.

Ce qui avant était clairement délimitant, pour deux mondes mentaux distants et séparés par une prairie paisible, comme la boussole qui permet de situer l'ennemi, devient de moins en moins certain au fur et à mesure que les deux grandissent, logiquement.

Ce qui est négatif pour l'un est positif pour l'autre, et si ils s'affrontent, alors on est au coeur des contradictions, pour un même mot, une même idée, une même émotion, un même dévouement, et de mêmes rêves de bonheur enfoui, il pourra y avoir la rivalité de deux historiques, et une seule question apparaît à ce moment-là, lequel de ces deux historiques va remporter la bataille de sens des mots ?

Car ce qui découle après, bien qu'à ce moment-là les frontières soient contigus, sont des déroulement complètement différents, voire même opposés, mais ça au début on ne peut pas toujours le voir.

C'est là que se joue l'imprégnation d'une idéologie totalitaire dans les esprit au détriment de défenses psychologiques qui ne peuvent pas encore avoir été construites, si l'effraction est novatrice et originale.
On sait par avance que cette tendance est automatique, que tous les pouvoirs veulent tendre d'une manière ou d'une autre vers le totalitarisme, qui est plus confortable, simple et cruel, structurant peut-on dire, et c'est pour cela que les institutions sont conçues justement.
Mais on va bien voir combien toute chose peut être retournée.

C'est ainsi que le nazisme s'est répandu dans les esprit, bienséants, comme aujourd'hui les gens qui ne voient pas de mal à l'augmentation de la surveillance chronique, si tant est qu'ils n'ont rien à se reprocher, ne font jamais que reproduire très exactement le plan de la chose invisible qui a prit la forme de nazisme, et que par association on devrait décrire de cette manière plus souvent, le mot ayant une tellement grande importance symbolique de fonctionnements et de pathologies et névroses, et dont on connaît la fin (donc pas de surprise).
Dans l'esprit des gens, c'était indifférent, et c'était même « bien » si ça sauvegardait leur beau rêve intime et enfoui.
Comment répartir la responsabilité ?
Combien aujourd'hui sont heurtés par ce qui se passe aujourd'hui ?
Quel intérêt de vouloir cerner des responsabilités si on ne va pas creuser dans les fonctionnements afin de mieux s'en prémunir ? Qu'est-ce qui peut prémunir de l'indifférence, du manque de jugeote, de la non compassion ? Qu'est-ce qui peut prémunir de l'inintelligence ? (le dialogue).

Prenons le réchauffement climatique, mot-maître qui renvoie à toute une zone de frayeur qui possède au moins l'avantage d'être compassionnelle, même si ce n'est que pour le moi du futur, et pas vraiment pour les autres.

Que se passe-t-il quand on obtient une de ces magnifiques et très prolifiques fixations collectives qui auront su frapper les esprits et mettre en mouvement la création d'un système de remise en cause qui ne prendra fin que lorsqu'il aura trouvé une logique, et donc une réponse, au message renvoyé par l'état, qui est « nous sommes en alerte jaune » ?

Quoi répondre à cela ? Si ce n'est y participer activement en faisant ce qui est demandé.
Cela aussi, est un instinct (un fonctionnement, une routine, un reflex) populaire parfaitement naturel, mais pour l'instant hors de contrôle de la volonté du peuple lui-même, hors de son champ d'action, et donc pas forcément dirigé de façon positive, du moins on ne peut pas le vérifier, ce qui est suffisant pour réclamer qu'on s'attarde sur cette question.

Tout se joue sur le « ce qui est demandé ». Il faudrait introduire la notion systémique de fil directeur, d'idée directrice, et des diverses modalités de son apparition et de sa justesse, nommée a posteriori, rationalité. (mais en réalité le plus souvent empirique).

« Ce qui est directeur », « ce qui dirige nos actes », « ce à quoi ils participent » sont des notions systémiques holistiques d'une primordiale importance.
Imaginer un système qui tourne juste pour le plaisir sans rien produire d'autre que ce que peut faire un système bien moins complexe (notamment, le hasard), est si dérisoire qu'on peut en rire, mais pas trop, si c'est effectivement à cette tâche que l'ensemble de l'humanité se voue corps et âme toute la journée mû par l'instinct effréné et dérisoire de survivre.

Alors qu'un système organisé présente l'avantage d'avoir pour principal fil directeur (dans la catégorie de ceux qui sont conventionnels) le gain d'économie, ce qui est le même mot mais pas du tout le même sens que l'économie » (de marchés ou vendeurs de tapis on dit aussi).

En systémique, l'économie est ce pour quoi tous travaillent (finalement), car à la fin plus le système est économique, plus il est paisible, mais dans le même temps son efficacité et son rendement n'étant pas inclus dans le résultat de son économie, ce serait stupide d'un consacrer toute son énergie.
C'est ce que font les firmes multinationales, elles consacrent toute leur énergie àà une seule optimisation, sans mesurer les autres (sans avoir à les mesurer) et pouvant ainsi ponctionner dessus pour obtenir les chiffres qui les font jouir.
Et de là apparaissent les moment incroyables où la société se délivre de la charge que représente pour elle ses propres employés, pourtant dévoués à faire tout et n'importe quoi, ce qui est gravement humiliant.

Avec cette échelle on peut dire que l'économie du système social capitaliste est très faible, car il consomme ce qu'il est très loin de produire, pour un effort qui est maximal, demandant à chaque humain de consacrer sa vie à un bagne dans l'espoir d'un futur meilleur, pour ce prix-là, ils obtiennent en moyenne à peine de quoi se nourrir, qui (à son tour) et aussi comparable à la suppression d'une partie de ses membres, puisque c'est stupide si l'humain ne se nourrit plus, il ne peut plus travailler.
Mais cela ne dérange pas la mécanique en place et à l'oeuvre. C'est donc qu'elle a une faille, qui n'était pas visible au début de son expansion, mais qui l'est clairement devenue.

Un Futur meilleur apparaîtra, et aurait déjà pu apparaître, à chaque fois qu'un embranchement se présente vers la démonstration d'une logique plus puissante que celle qui est à l'oeuvre, et qui décrit par avance l'historique événementiel dans lequel elle engage tout le déroulement.

En effet, Si Orwell pouvait voir qu'à un moment à force de mentir au peuple, celui-ci s'était fabriqué un sens critique très arbitraire, il était nécessaire qu'apparaisse un méta-langage implicite dans le sens qui confère une identité impérialiste à une proclamation publique, qui souvent sont des idées surfaites, démagogues. Exactement de la même manière que cela se fait dans le milieu familial, lorsqu'un méta-langage apparaît, et qu'il n'est pas besoin de faire les précisions qui s'imposent, c'est à dire tout un champ de fonctions associées.

Cela, en réponse à l'incapacité de formuler par le langage, faute d'espace disponible, les nuances vitales aux mots et aux idées.

Ainsi quand l'orateur va proclamer « le bien c'est mal », (appelant « bien » ce qui ne l'est plus) il va provoquer délibérément une interversion de sens, un jeu de mots, un cheval de troie pour passer les défenses psychologiques contre le mensonge, tout en fronçant du sourcil (et en hochant la tête) pour dire « n'allez quand même pas croire que je parle d'autre chose que de ce qui touche à mon propos ». Alors que précisément...
C'est un jeu dangereux pour un orateur, car si il dit par exemple « le service public c'est mal » parce que ce n'est pas économique, il sera difficile de retourner le propos contre lui, sans que l'argument ne tombe à l'eau.

Et c'est là que tout se joue, au moment où on peut faire pivoter le sens.
Je dois dire que j'ai détecté que le sport des politiciens était de faire à peu près tout ce qu'ils voulaient sans aucune limitation légale ou morale, et de toujours utiliser brillamment les retombées de leurs actes de façon positive afin qu'elles servent leur cause, et prouve leur honnêteté.
C'est un vrai sport mondial, et d'ailleurs c'est même frappant de voir que dans tous les pays, jusqu'au Japon où « eux aussi » créent une « armée de défense » dans le but d'agresser, la même rhétorique binaire inversée est utilisée constamment pour leurrer, mentir, arnaquer, sur toute la terre.
Quasiment toutes les phrases de politicien sur terre, commence par « Ce n'est pas... » par une négation. La seule logique à l'oeuvre dans les démonstration, sont la mise en opposition de ce qui n'est pas et de ce qu'ils veulent obtenir. Et ça marche à chaque foir, absolument jamais on ne peut répondre au niveau systémique, pour dire « ceci est une interversion, ainsi retourner ce propos sera instructif sur ses fondements logiques ».

En fait, la bipolarité, l'obsession de ce qui est binaire, est à classifier comme une maladie mentale, et pourtant, toute la science depuis Aristote, toute la philosophie, la structure mentale etc... est fondé sur la sacro-sainte croyance en ce qui est, opposable à ce qui n'est pas.

Alors que c'est du niveau d'un bébé de 3 – 4 ans de pouvoir, pour la première fois, « ségrégationner » les couleurs (des bonbons).
Et cette doctrine, ceci est, ceci n'est pas, est érigée en dogme, en symboles, en rituels... et en rhétorique. Tout ce qui compte c'est que ça transporte les messages.

Et ce jusqu'à écoeurement, jusqu'à ce que les défenses psychologiques populaires aient pu construire les moyens logiques de leur protection contre ces agressions de sens, le retournement binaire sera utilisé pour se dédouaner par avance de ce dont on est précisément accusable, mais une un autre contexte de la compréhension.

Ils le font tout le temps.
C'est maladif.
Ils ont rien d'autre à dire.

Car quand on dit « le mal c'est bien », ce qui n'est qu'un exemple topique comme l'a utilisé Orwell, alors qu'en fait c'est bien plus astucieux, machiavélique, il faut bien comprendre que les routines mises en fonctionnement par le cerveau récepteur sont activées, entraînées, renforcées, afin d'être réutilisées de façon conventionnelle pour la plupart des procédures réflectives.
C'est une véritable éducation, et ce n'est pas sans lésions, sans laisser de traces, quand message virusé est introduit dans le psychisme, qui est une mécanique surtout reflex.

Et là c'est binaire pour le coup, si on ne s'en défend pas, on s'approprie les routines que ça implique.
Et pour s'en défendre il faut des moyens, la connaissance des procédures et des structures, leur pratique.

Arrivons maintenant au noeud du moment, le réchauffement climatique.
Il est certain que le fascinant a été activé, et que la réponse à ce fascinant n'a pas encore été trouvée.
Cependant il ne manque pas d'orateurs qui aboutissent déjà à leurs conclusions (prouvant ainsi la taille, le nombre et la complexité des éléments qui sont entrés en jeu dans sa réflexion, qu'il prétendra puissante pour bien faire), proposant ce qui d'après eux pourra suturer l'angoisse associée à cette fascination, ce qui va la scotomiser, l'apaiser.

A ce niveau il n'y a pas beaucoup de nuances dans le vocabulaire ni non plus dans les défenses psychologiques (analyse critique) pour lutter contre une proposition qui pourra suturer l'angoisse.

Pourtant il y a différentes manières de suturer l'angoisse.
La plus barbare, est de la comprimer, de la reléguer, comme une non angoisse, en raison des non-faits. Et puis un jour, bah elle réapparaît, par un autre trou de serrure.

Le plus souvent, dans cette société du tout est consommable sans limites, il n'y a pas de distinction entre ce qui est bien à court terme et à long terme, ni d'analyse sur leurs fréquentes oppositions structurelles. Eh oui une même chose qui mute dans le temps, de bien dans un court laps de temps, devient mal à une grande échelle, et vice versa, et même plus encore, il y a de nombreuses combinaisons, tout un langage de possibilités.

Alors c'est difficile de faire comprendre la nuance entre ce qui soulage temporairement et ce qui soulage logiquement, alors que c'est toujours à ces niveaux d'acceptation que les individus peuvent adhérer à toute une idéologie, constructrice de routines qu'ils trouvent commode.

Je dis « dans cette société de consommation » parce qu'il est question de ne pas consommer la satisfaction du soulagement apporté par une solution trop rapidement, avant d'avoir réellement analysé les rouages que ça implique.

Souvent on apporte des réponses de principe, très vite, le réchauffement climatique a fait dire à certains « super ! On va fabriquer une industrie qui va refroidir l'air ! ».
Voilà. Et comme ça tout est réglé.
Agitez les bras SVP !

La question qui régit tout système, est celle de sa raison.
Comment dans une société où seule la loi écrite, et insuffisante, est consentie socialement, et non la morale ou la logique, serait-il possible de concevoir un système qui de lui-même crée, et gère, ce qui doit être continué de développé, ou ce qui profitera mieux de se pas s'étendre ?

Normalement, « ce qui est directeur » dans la logique du système, décide d'une certaine manière, de ce qui doit être développé ou pas.
C'est à dire qu'il est déraisonnable dans un système de confier à chacune de ses fonction le soin, la responsabilité ou l'honneur de grandir tellement, de s'étendre tellement qu'elle devienne la fonction suprême à laquelle toutes les autres devront se référer.

Si on construit un système de cette manière, ce n'est qu'au début, à l'époque où les fonctions sont toutes très éloignées les unes des autres, et dans l'optique qu'il faudra un jour les raccorder.
Si, par tradition, il s'agit de continuer à développer chaque fonction de façon infinie sur une ligne droite qui n'a pas de sens, forcément il y aura des collisions. Et beaucoup d'inutilité.
Ce sont les mêmes règles qui sont à l'oeuvre dans la vie des groupes humains.

Aparté : même l'ADN, découvre-t-on, est en fait un seul ADN, mais plus évolué dans certaines de ces parties que sur d'autres, constitue la distinction entre les espèces. Captivant n'est-il pas ?
Très instructif, ça sert à consolider une idée, un principe directeur

Quand le sens des mots est courbé, que l'entendement populaire accepte une nouvelle signification aux mots, alors, c'est là, le moment le plus infime et les plus inoffensif en apparence, que l'histoire bascule.

Quand les gens vont protester dans des manifestations, c'est toujours a posteriori quand le sens des mots a été courbé de façon illicite, et notamment, la valeur qu'on accorde à chacun des mots inscrits sur les Droits de l'Homme.

Le seul principe de l'écriture (qui signifie jouer avec ce qui est strict), est en soi primordial à la bonne compréhension du texte, quand on écrit, on pense à beaucoup plus, or ce qui est du domaine de l'obscur non-dit, sous prétexte que ce n'est pas écrit, les cyniques s'en servent pour justifier leur raison.

Encore le réchauffement climatique. Décidément on en parle partout. Sa simple apparition fera fuir, cela est écrit dans la suite logique empruntée.
Le mot a fasciné. La réponse a calmé. Les commentaires ont fusés. Et parmi ceux-là, un qu'on va bien devoir décortiquer, pour ne pas le laisser à l'abandon.

Le réchauffement climatique, dû à l'activité humaine.

Ah-ah !

Dans ces débats, les objecteurs de changement en sont déjà à proclamer que le réchauffement climatique, dû à l'activité de l'homme, lui-même dû à la nature, est à imputer en fait à la nature elle-même.
Et que donc tout va bien.

Toujours ce fameux problème chez les humains occidentaux, de situer la responsabilité.
Ils croient qu'en isolant un coupable à chaque problème, méthode qui est prototypaire ou je dirais aussi, rudimentaire, primitive, de cette manière on peut supprimer la fonction défaillante pour que le système tourne bien.

Ce n'est que de l'ignorance de ce qui est systémique, mais sa répercussion est cruelle et dévastatrice.

D'instinct l'humain frappe le fils pour imprimer un refus à sa neurologie d'aller s'aventurer vers une évolution qui est déconseillée.
Par le conditionnement, ça marche, mais avec une efficacité qui est bien moindre que d'autres techniques, moins épisodiques, plus diffuses, comme la discussion, la présence, qui demande plus d'énergie quand même, mais a de bien meilleurs résultats au final.

Dans ce cas on augmente la complexité du système à l'oeuvre, et voyez-donc ceci, on diffuse la responsabilité. (et quand ça a dérapé les parents se demande où ils ont raté quelque chose).

Si j'ai l'idée saugrenue d'utiliser un système d'une manière qui n'a pas été spécialement prévue à l'origine pour ce que j'en fais, (connecté à l'usage fallacieux des mots) je ne peux imputer la responsabilité du disfonctionnement au système lui-même, et même si je creuse pour dénombrer chaque « individu », chaque fonction, j'ai encore moins de chances de trouver un responsable, que je pourrais modifier.

Et si je le modifie, la fonctionnalité première pour laquelle a été conçu le système sera entièrement désactivée. Ainsi si on fait une intrusion dans le psychisme des gens, il est possible de déconsolider des mécanismes parfois très complexes.
De la façon la plus aveugle qui puisse être, avec une totale indifférence pour ce qui est détruit.
Comme quand un patron dit « vous restez ce soir, ok ? Vous n'avez rien à faire d'autre ? »
- « Si si, j'ai besoin de rêver, m'instruire, faire des variations pour éviter l'enfermement, qui est très nuisible, surtout pour comprendre la dimension affective ».
Non non, ce n'est pas une violence dit le dictionnaire. Par contre le nombre de suicides va en augmentant, me suis-je laissé dire.
Motif, incapacité à la dimension affective de transpercer les carapaces défensives-reflex.

Et ce, à chaque fois qu'une parole guerrière est prononcée, ce sont tous les Droits de l'Homme qui sont mis en branle, et il ne faut pas croire que ce système, du moins ce qui l'a fait naître, ne sera pas toujours fortement actif.

Allez, je reprend la colonne vertébrale, quand on dit « c'est l'homme qui est responsable du réchauffement climatique », je dis, il va falloir s'entendre sur les mots, et comment ils sont reliés entre eux.

Je n'ai pas une si grande attache que cela pour le système social humain capitaliste hérité par rituels traditionnels des âges moyens et obscurs de la civilisation.

Ce qui fait que de « l'homme » à sa responsabilité, il faut intercaler le phénomène de système social librement consenti.

Oui si il est librement consenti en pleine possession de ses facultés psychiques, de sa raison, et du savoir nécessaire pour cela, alors oui l'humain est responsable du système qu'il crée et des conséquences qui en découlent, qui doivent être observées comme volontairement désirées.

Donc de deux choses l'une, soit « le mal » est volontairement désiré par ceux qui possèdent la plus grande densité de raison d'être jugés comme responsables, soit, effectivement, il y a des défaillances dans le fonctionnement psychique, les raisons, ou le savoir, ou les trois, et dans ce cas on ne peut pas réellement établir un lien de responsabilité.

Ce qui fait naître l'idée, que finalement, « l'homme » n'est attaché à son système social que par habitude culturelle, mais pas par la raison, d'ailleurs il n'y a aucune raison à l'oeuvre, le plan du libéralisme étant que si chacun se bat chacun pourra vivre.

Ce qui est déjà assez Orwellien comme ça.
Et cela dit, déjà, qu'aucun plan n'est à l'oeuvre.

On peut relativiser le rapport de l'homme à son système, mais par contre le rapport du système à ses conséquences, est très solide et direct, très concret.

Il est certain qu'en premier lieu nous devrions dire, et c'est sans aucun doute cela qui fait le stupéfiant de ce thème, c'est que quoi qu'on en dise, le message est déjà passe, la responsabilité du système social, des dégâts qu'il « oblige » les hommes à causer sur eux-mêmes, est très frontalement envisagée.

Et c'est là qu'on admire une défense psychologique à l'oeuvre, utilisée par l'entité dénommée « le système », qui est une entité existante et fonctionnelle, contre la soudaine apparition d'une accusation allant contre sa propre vie !

Nombreux sont les serviteurs de cette entité réellement existante quoi que parapsychologique (au sens littéral du terme) qui sont prêt à user de toute leur intelligence pour adoucir, amortir, absorber, compenser, retourner, et renvoyer l'accusation vers son auteur.

Le système répond « c'est vous qui êtes responsables ! ».

Il utilise la technique qu'on lui a enseignée, mais contre le peuple, pour se défendre.

Et la dernière des choses à faire, c'est comme avec l'éducation de son psychisme et comme avec la construction d'une logique ou d'un logiciel, serait de répondre avec les outils qui sont les siens et qu'il maîtrise déjà, la première des choses à faire, c'est d'innover, et par un point un seul, couper toute sa raison d'être.

Ainsi les humains découvrent que la guerre que leurs ancêtres menaient, étaient symboliques de celles contemporaines, contre l'abus de sens, lui-même symbolique de ce qu'elle est au fond, une guerre intérieure.

Même pour ceux qui se refusent à la logique qui n'est pas binaire, apeurés par ces histoires de responsabilité partagée, et surtout apeurés par l'insuffisance et l'inutilité des réprimandes sociales quand une violation du système est commise (notons en passant que devant la loi, les agressions au système sont plus punies que les agressions à la morales ou à la nature), sont en fait dépourvus des mécanismes qui permettent la construction d'une logique qui, elle, est toujours soulageante, mais avec une petite nuance avec ce à quoi sert « une simple explication ».

Si on cite 4 combinaisons de responsabilités, on permet le premier dégagement de la sphère logique qui confine à toujours retomber sur les mêmes résultats, à savoir la légitimation du Système.

Le système est si vaste que l'accuser est une hérésie. Tant de choses tiennent ensemble presque par la force du saint-esprit, que remettre en cause « le Système », c'est comme proposer une bombe atomique. D'ailleurs le lien d'évocation n'est pas que hasardeux. Car véritablement, pour dissimuler « la bombe atomique que représente la logique pour le Système », alors les premiers serviteurs du Système proposent aux peuples de se divertir avec des histoires à dormir debout de menace d'agression atomique, répliquée par avance par une agression de même nature, tout en claironnant victoire par avance aussi.

Que cette histoire dissimule aussi bien l'autre, la vraie, est dû au fait qu'elle utilise exactement les mêmes ancrages psychologiques, rendant « busy » les fonctions qui serviraient à la remise en cause du système social.

Comme Orwell qui anticipait, il est prévisible à ce jour que tout sera fait, autant que possible, pour dissimuler la maladie mortelle du Roi ; et créer les événements qui expliqueront ce qui aura en fait d'autres causes.

Mais amusons-nous.
C'est de la faute de l'homme ou du système ? Seule la dialectique aura réussi à les rendre opposables, en réalité les deux sont interpénétrés, imbriqués l'un dans l'autre comme chacun sait.
On peut réduire la responsabilité à ceux qui voudraient se révolter et qui ne le font pas. Et d'ailleurs il ne tardera pas le temps où ils seront les premiers réprimés pour cette raison... par le système lui-même pour bien faire.

Si on dit « c'est de la faute de l'homme uniquement », alors immédiatement et implicitement, on admet que le système est inéluctable, non négociable, non modifiable, non ajustable, et surtout que c'est le meilleur système qu'on connaisse. Si devant Dieu on le croit vraiment du fond du coeur, alors peut-être qu'on peut éviter l'enfer.

Mettons c'est de la faute au système mais pas du tous les humains, qui sont en tous temps et en toutes circonstance, à travers tous les âges, toujours entièrement dévoués à leur Système.
D'ailleurs il se pourrait bien que les civilisations ayant disparues par le passé, non content d'avoir acquis un plus grande science qu'on pouvait l'estimer a priori, auront disparues sans comprendre pourquoi leur système les lâchaient.
C'est quand même ce qu'on dit du communisme, que s'il n'a pas fonctionné, c'est à cause de lui-même, et pas du tout les humains.
Dira-t-on la même chose après du capitalisme ? En raison de quoi on se lancerait dans n'importe quel autre système prit au hasard sans n'avoir retenu aucune leçon des erreurs, à part quand même l'avarice et une dizaine d'autres pêchés capitaux habituels.

Mettons que c'est de la faute des deux, alors, autant du système découle ce qui est indésirable, autant le système découle de l'activité humaine, et bah quand même celui qui est amovible n'est pas le groupe humain.
Cela dit, ne manquent pas les tentatives de faire changer l'humain pour l'adapter au système social des humains, sorte de conformisme, qui est connecté avec ce qui est vicieux, précisément, le même procédé que le retournement.
On sait très bien que le plan du système est de survivre lui-même au détriment des humains. Comment le rendre « humain » ? Si ce n'est en augmentant le nombre des attachements avec les humains en général.

Véritablement, comme un indice, quand un système social commence à se retourner contre les humains directement, c'est alors qu'on obtient, dans le vice, la frontalité qui permet de penser avec un système binaire, où deux entités sont entièrement opposables et rivales, comme un + et un -.
Ce n'est qu'à cette extrémité, que la logique binaire oui-non trouve un contexte idoine pour fonctionner, or précisément, dans le psychisme collectif, cette règle topologique utile pour comprendre les systèmes, est la seule et unique qui soit implantée dans les esprits et qui soit connue.
Alors que tout dans le monde est cyclique, les gens croient que tout dans le monde est linéaire. Et plus ils poussent leur mauvaise croyance, plus elle est néfaste au lieu de servir positivement, car ce qui doit être servi, la cause qi nous surpasse, n'a pas été imaginée assez rationnellement.

Et ce jusqu'à édifier des totems à la gloire de ce qui est frontalement opposable, car très facilement compréhensible en apparence, jusqu'à faire des votes « oui - non », et jusqu'à faire l'éloge de ce qui est transcendantal dans les relations, c'est à dire totalitaire.

Quand un angle est ouvert à 180° pour décrire la relation entre deux individus, on dira que l'un hérite des instructions de l'autre sans aucune déformation, et qu'il a pour fonction, biologique, de transmettre l'influx.(nerveux) à sa descendance.

Cela devrait égratigner les serviteurs dociles de se savoir réduits à la fonctionnalité d'une cellule très primitive, d'autant plus que pour cette fonction ils sont très facilement remplaçables.
Tous les ajustements d'une société seront le fait de la discussion et de l'entente, c'est à dire du constat des effets du transfert d'un message, de leur modulation, de ce qu'on y met.

Si déjà dans les relations hiérarchiques était instaurée l'idée que le descendant pouvait agir sur l'ascendant, afin de lui permettre les ajustements qui rendront son « ordre » plus rationnel, alors jusqu'au plus haut de la hiérarchie on devrait pouvoir capter des événements qui proviennent de la base.

Pour simuler cela et constatant son absence, les hauts dirigeants aiment bien d'ailleurs, obtenir un résultat factice d'impression de « tout surveiller »,

Avec de telles règles locales, valables pour toutes les cellules, on aurait déjà un système plus riche en transport d'information, et donc plus dynamique à soulager les tensions dues aux excroissances illicites, et aux insuffisances dérangeantes..

Lza question qu'on devrait se poser à chaque fois qu'on veut soumettre une proposition à une analyse critique légitime et salvatrice, n'est pas de savoir si telle chose est vraie ou fausse et feindre d'ignorer toute la nébuleuse de signification « bien ou mal », c'est indifférent, cela peut transporter avec.
Non la première réaction, qui sert aussi à garantir la pureté du propos, est de se dire « cela est vrai ». Tout est vrai, toute proposition, tout ce qui est dit, est vrai.
Et tout est bien aussi, toutes les choses faites, les choses non faites, les erreurs et les victoires, tout est « bien ».
Mais seulement voilà, à chaque fois, il faut convenir « en quoi », et mettre en concurrence les « en quoi » les plus raisonnables.

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