070919 8 min

Une autre vie

Parce que seul dans un esprit dément il y aurait 0% de chances que d'autres civilisations vivent sur d'autres planètes ou dans des vaisseaux, chacun est en droit de prolonger cette question.
(c'est important de le préciser par les temps qui courent, où aux états-unis un étudiant est électrifié aussitôt que la question qu'il pose à Kerry devient intéressante.)

Et justement les temps ont changé comme d'habitude sans demander leur avis aux plus obtus, et je pense qu'il est plus probable que la barbarie et la moquerie se tourne désormais vers ceux qui ne croient pas en l'existence des ET, qu'à ceux qui y croient.

C'est vrai il faut vraiment être stupide pour ne pas y croire (un peu de moquerie quand même), si on sait que la matière s'organise en se complexifiant avec le temps et avec l'énergie, de sorte qu'une grande quantité d'énergie assemble les premiers peptides, autant qu'un long espace de temps. La vie apparaît partout même là où c'est le plus farfelu, et son seul chemin est celui de la complexité (et donc de la simplicité).

Partant de là on peut rajouter une deuxième couche de suppositions, et se demander où ils cachent ce qui leur permet de générer des énergies aussi fantastiques que celles qui leurs permettraient de percer l'espace, et pourquoi ils ne nous le donnent pas ?

C'est uniquement muni de ces questions que nous pouvons déjà faire redescendre un grand nombre de raisonnements.

Premièrement (il me semble) une technologie permettant de produire une énergie folle, de la condenser ou la conserver ou bien d'avoir des microgénérateurs individuels, bouleverse tellement considérablement la structure étatique et économique, qui soit dit en passant, est aussi archaïque que rituelle, que le monde que cela prescrit est considérablement et profondément nouveau.

Ne nous posons pas la question de savoir si ces technologies existent depuis de nombreuses décennies ou si tout est fait pour maintenir la population dans l'ignorance et la crétinerie (ça nous le savons), mais seulement la question de savoir ce que serait notre monde avec ces générateurs individuels et bien sûr pas du tout polluant, au contraire si ça mange du fer ou du liquide de batterie.

De toute évidence, l'économie mondiale est entièrement prosternée autour du pétrole qui brûle en dégageant une fumée noire et toxique.

Si on leur enlève cela ils vont être super véner, par pur réflexe animal, comme quand on dérange un loup en train de dévorer sa proie.

Le deuxième marché mondial est celui de la drogue, qui voyage dans les mêmes bateaux. Là aussi il va y avoir de la tension dans l'air, des fous qui courent dans les rues prêt à attaquer n'importe qui pour quelques biffetons.

Donc déjà on sait que la transformation ainsi immédiatement déclenchée par cette intrusion technologique doit être l'abolition de l'agent et la création immédiate d'un nouveau système déjà rôdé pour rendre conventionnels les échanges permettant à l'alimentaire de circuler.

Car ce qui va se passer immédiatement, c'est que la plupart des gens vont se retrouver sans emploi. En fait principalement les humains sont employés à faire tourner des rouages inutiles fondés pour justifier leur existence, dirait-on, en reléguant à l'associatif et au caritatif ce qui devrait être la principale préoccupation d'une civilisation.

Il y avait bien le paradoxe de Fermi, s'ils sont là, à nous observer comme dans The Truman Show depuis la naissance et dans l'ombre, pourquoi ne se dévoilent-ils pas ?
Plusieurs réponses ont été apportées déjà :
- parce qu'ils étaient là avant ;
- parce que le choc serait trop grand ;
- parce l'ingérence est une grave faute morale ;
(etc...)

En effet le contact doit être une chose volontaire de la part des deux interlocuteurs, et donc préalablement à cela il falloir aboutir « par soi-mêmes » à une forme de reconnaissance.

En plus en passant on observe que l'histoire mondiale est faite d'intrusions violentes dans des civilisations paisibles, provoquant ravage et destruction, au profit de la plus puissante.

Donc il est légitime de craindre des choses-là, et de recommander que la patience et la curiosité, une certaine forme d'humanité, soient à l'oeuvre.

Mais du coup que reste-t-il de ce voyage au pays des suppositions ? Tout ce qui a été dit sur l'activité terrestre depuis ce point de vue analytique reste parfaitement valable et même, peut-on dire, interloquant.

A Sandia la Z_Machine a été un miracle obtenu fortuitement, un dégagement colossal d'énergie obtenu par une procédure réplicable et maîtrisable, de sorte par exemple à provoquer des explosions continuelles, où plus d'énergie sort que ce qui rentre.
Au lieu de cela le financement public déverse des milliers dans l'ancienne recherche devenue obsolète (ITER) en raison de la précédente.
Pourquoi ?
Parce que la structure sociale de notre société n'est pas compatible avec les résultats obtenus d'un progrès scientifique qui rendrait l'énergie quasiment gratuite.

C'est à dire que JAMAIS nous ne verrons apparaître ces technologies, qu'elles existent déjà ou bien qu'elles aient besoin d'être développées.

Malgré la crise du pétrole actuel, et l'alarmisme conventionnel des médias étatiques, le seul espoir des populations et la seule attente se tourne vers les constructeurs de voitures, qui retardent autant que possible la sortie des moteurs à hydrogène, qui pourtant fonctionne très bien depuis l'époque des premières fusées.

En effet il ne faudrait surtout pas que le moteur seul constitue un générateur électrique individuel.

Ces mêmes constructeurs de voiture sont justement promis à la faillite dès l'apparition de ces technologies, dans la mesure où la production de voitures à moteur à explosion d'hydrocarbures est une industrie qui a déjà lourdement investit dans un futur puéril et bucolique.

Ils sont le poste d'avant-garde des société pétrolières, leur fond de commerce.
La chose que les société pétrolières tiennent beaucoup pour rendre leur gazoil nécessaire (peut-on dire). (juste de vulgaires et antiques vendeurs de gazoil devenus démentiellement puissants).

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Et puis même, revenons à un problème plus profond chez l'humanité terrestre, cette histoire de croyances, ceux qui croient et ceux qui ne croient pas, et le genre de discussion qu'ils peuvent avoir.

Au début, il n'y avait rien à croire. Bien que certains veuillent s'en tenir là, des question apparurent.
A partir de là on a eu ceux qui croyaient et ceux qui ne croyaient pas (donc ça ne date pas d'hier).
Mais quand sont apparu les témoignages (d'Ovnis), dans les deux camps le calcul mental de la déduction de la quantité de fondements à revoir pour comprendre autrement notre propre civilisation (qui est une question complexe) s'est initié.
Certains on besoin de le refouler pour le faire mûrir, d'autres ont besoin de le faire monter, bon.
Comme ça ils se servent l'un l'autre.

Et c'est au fur et à mesure que des découvertes scientifiques ont mis sur la table les questionnements sur la vie dans l'univers, et ces questions sont réapparues souvent, et à chaque fois ça a été une pierre de plus pour fonder une croyance nouvelle, c'est à dure le fait d'admettre le plausible d 'une hypothèse.

En face de cela le réfractaire va réfuter ces arguments un à un, faisant croire qu'il y avait déjà réfléchi, et improvisant une réponse superfétatoire, comme s'il maîtrisait tous les sujet, comme si les survoler était de la dextérité et non de l'ignorance.

Or justement c'est l'empilement de ces questionnements qui permet d'obtenir le plus de logique dans son analyse.

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En psychanalyse avec les enfants on prend des personnages en peluche et on leur affecte des personnalités pour faciliter la mobilité spirituelle chez l'enfant, et que cette mobilité s'imprègne dans son psychisme.

Ces gens bienheureux qui vivent dans des vaisseaux-mères ou sur leur Terre, doivent-ils aller travailler à des guichets bondés d'ET en tous genre se plaignant de leurs conditions dans l'espoir d'économiser assez pour se payer une retraite tranquille ?

Est-ce l'état d'esprit dans lequel on peut supposer qu'ils vivent ?
Réciproquement, comme une supposition aussi farfelue peut-elle apparaître dans la tête d'un être doué d'intelligence, à moins que cela soit en se disant « oui mais l'univers est tellement vaste que c'est sûrement possible ».

Imaginons encore un autre monde, encore plus farfelu. En Afrique et dans certains endroits il arrive que la majorité de la population a moins de quinze ans.
Comment doit-être un système social pour rendre cette vie possible (réponse, tel qu'il est puisque ça a lieu) mais enfin pour qu'il soit viable ?
Cela enseigne que dans toute société, ceux qui travaillent le font pour ceux qui ne travaillent nécessairement pas.

Ensuite, il apparaît qu'outre les tâches professionnelles inévitables, rien n'oblige à ce qu'un équilibre mathématique artificiel (appelé économie) oblige à ce que toutes les personnes en mesure de travailler soient forcées de le faire.
Il y a nécessairement deux sortes de travaux, ceux qui ne peuvent être fait pas des robots, qui sont obligatoires pour le fonctionnement du système, en très faible nombre, et les travaux qui sont du domaine politique, qui ont attrait aux activités humaines et à ce en quoi ils aspirent, bref « ce à quoi » ils travaillent.

Je suis sûr, uniquement de là où je suis, qu'ils le font librement et avec de la joie au coeur, conscients et témoins des bénéfices qu'ils produisent sur leur société.
(Et sur la société plus vaste à laquelle leur planète est rattachée)

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