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La barbarie industrielle

Cette époque sociale vante les mérites d'une théorie des réseaux qui n'a pas encore été formalisée, et qui sera la base d'une théorie des systèmes quand, à la considération des liens fonctionnels, on aura ajouté celle de son l'évolution.

Un réseau c'est la façon dont les composants sont associés.
Un système c'est la cybernétique qui justifie cette association (et la rend - donc - modulaire).
Par exemple la façon dont on associe des électrons à des noyaux de protons, détermine chaque élément atomique.

La façon dont les composants sont associés unifie le choix des composants et la nature des liens qui les unissent.

1. Le choix des composants, peut être décidé à trois niveaux :
- de façon objective, si la fonction à remplir peut être faire par n'importe qui
- de façon sociale, si il s'agit de l'incorporer dans une structure ayant des besoins
- de façon systémique, et - donc - massive, s'il s'agit d'obtenir un résultat d'ordre statistique.

Cette question du choix des composants s'applique aussi bien aux tierces parties d'un logiciel (qui associe des logiciels dédiés à des tâches précises), qu'à la sélection des employés. Les humains sont les composants du système.

2. La nature des liens qui unissent les composants est fonction du rôle que chacun doit jouer sur les autres.
On peut se figurer le lien qui unit la pomme et un humain : la nature de leur mise en relation peut être alimentaire ou utilitaire. La nature alimentaire peut être directe (manger) ou indirecte (extraire le jus). La nature utilitaire peut être objective (poser la pomme sur la tête de l'assistant de l'archer) ou subjective (Newton observe la pomme en train de tomber).

C'est intéressant de noter qu'on peut changer la nature des liens qui nous unissent au monde en utilisant uniquement notre psychologie.
(Le jour où l'énergie sera informatique, on pourra permuter n'importe quelle matière en n'importe quelle autre matière ou énergie).
(Et l'industrie ne sera plus que des usines polyvalentes standardisées, capable de tout produire, en n'importe quelle quantité).

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Formatage logique

On m'a demandé pourquoi l'informatique moderne ne faisait finalement pas grand chose de plus que l'ancienne, alors qu'elle nécessite des ressources des milliers / millions de fois plus grandes. Ce qui a changé c'est surtout l'architecture au sein de laquelle se conçoivent les logiciels. Elle s'est accrue en amont et en aval, en forme de strates, faites d'outils, de méthodes et de pratiques. Et c'est stupéfiant de voir avec quelle générosité ils n'hésitent pas à consommer du processeur. (Et brûler des arbres).

En fait ce qui a changé c'est la quantité de liens objectifs et subjectifs qui unissent tous les composants du moindre éditeur de texte.

L'industrie a pour but de tirer profit, et pour moyen d'action la consommation du réel, sur les champs physique et social.
Ce sont des consommateurs de réalité dans la mesure où ils la détruisent ou l'utilisent dans le but d'en tirer profit.
Grâce à leur rhétorique ils font d'un arbre qui n'a - selon eux - aucune valeur, un objet qui aura une grande valeur, grâce à eux.
Déjà on pourrait s'arrêter là en déclarant officiellement au monde : "tout chose n'a que la valeur qu'on lui confère". Mais alors donc l'industriel devra rembourser l'intégralité de ce qu'il a gagné. (Tant qu'à nager dans l'absurde autant aller au fond des choses).

Il y a certains adages qui circulent comme des virus tels que "inutile de réinventer la roue", dans une industrie, gâtée par le logiciel libre, excluent radicalement toute inventivité concernant des outils qui sont très longs à fabriquer.
Ils préfèrent même passer un temps de 10 à utiliser une mécanique connue qu'un temps de 1 à la fabriquer et la rendre parfaitement adaptée à leurs besoins. Et ils passent le plus clair de leur à "réinventer la roue" en rénovant sans cesse l'outillage de leur production, dans le principal but de rester crédible face au client, en imitant les boîtes d'un CA dix fois supérieur, même si c'est stupide de le faire. Et ainsi de suite jusqu'aux plus petites boîtes, en moins d'un an, jusqu'à ce qu'un nouveau logiciel apparaisse en haut de la chaîne.

Quand on suit le chemin parcouru par les logiciels on reste interrogatifs sur leur provenance et ce qui fait leur succès.
La plupart du temps, les méthodes qui se popularisent ne sont pas celles qui plaisent aux développeurs mais celles qui plaisent à une hiérarchie. Elles sont de plus en plus accablantes, lourdes, obfusquées, et surtout elles ont pour finalité faire perdre la motivation, l'intérêt, et au final la créativité.
Et ainsi (en cherchant) on apprend que la méthode américaine Scrum a pour objectif - officieusement - de faire que l'employé ne se croie pas irremplaçable, pour qu'il ne se hisse pas dans la hiérarchie et ne demande pas d'augmentation. C'est à dire au final, tout le contraire de "être productif".

Ils veulent industrialiser leur environnement dans le but de le rendre inter-opérable. Les outils doivent être compatibles et possibles à supplanter, et les humains aussi.
A ce titre les employeurs n'hésitent jamais à vous balancer cette impitoyable sentence : "et comment je fais si tu meurs ?". Et on se retrouve acculés à devoir convaincre qu'il est faux de croire que personne dans le monde ne pourra nous remplacer...

Le truc le plus obscurantiste que j'ai vu, c'est quand ils réclament un code dit "verbeux". La hiérarchie estime devoir pouvoir comprendre le code lisant son vocable, sans avoir à le lire au niveau logique, uniquement en se fiant au nom des variables. Pourtant cette performance artistique est totalement improbable. D'ailleurs c'est le sens du mot "obfusqué", la pratique qui consiste à rendre un code difficile à lire pour des raisons de sécurité. Donc d'un côté ils aiment la sécurité et de l'autre le code doit être "facile à comprendre". Et pour ce faire, ils croient, en bons moyen-âgeux, que les mots et le vocables qu'ils connaissent et utilisent sont universels. Ils opposent un air de dégoût quand les choses ne leur paraissent pas faciles à comprendre. En disant "il faut que ce soit plus facile à lire" ils pensent "plus facile pour moi", et expliquent "plus facile à lire pour un hypothétique utilisateur" qui n'existe pas, mais auquel on doit penser sans cesse (par exemple des coréens !). Et le vrai Moi, par contre, il n'a rien à dire. Dans toutes les boîtes où je suis allé, les pratiques et vocables divergeaient allègrement, mais toutes se croyaient universelles. Et si j'essaie d'expliquer qu'on ne peut pas nommer "autobus" une variable d'une fonction générique qui traitre des autobus, des voitures, des roues et des ronds, la hiérarchie entendra parler de "quelqu'un qui refuse de comprendre" !

En somme, l'inter-opérabilité à laquelle ils aspirent est hors de portée de leur intellect, puisqu'elle incorpore des notions sociologiques, et anthropologiques. Il se trouve qu'en déplaçant dans "la pratique" des règles et des consignes, on opère une économie d'usage de processeur qui peut être phénoménale (genre 99% d'énergie utile en moins - et d'arbres brûlés). L'enjeu est donc majeur, mais cela reste confié à des ignorants vaniteux, et épars.

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Formatage des humains

C'est aussi assez stupéfiant de voir à quel point ils reposent sur l'éducation pour qu'elle leur fournisse leur ration d'employés formatés. Les vieux sont obsolètes, leur expertise ne sert plus à rien avec des outils nouveaux. (A part sur le plan philosophique, notamment afin d'éviter des erreurs tragiques, mais pour ça il y a déjà un patron).

L'éducation (offerte par l'état à leurs employés) est leur principale richesse et ils refusent catégoriquement d'y contribuer de quelque manière que ce soit. Ils n'ont pas une seule seconde de libre à consacrer à la formation, ou même à donner un conseil. Il se produit qu'au bout de deux ans, ils sont automatiquement obsolètes puisque les nouveaux outils, qui sortent tous les mois, ont fini par réinventer toute leur roue. Et ils parlent de "turn-over", fiers de leur vocable de spécialiste impitoyable.
(Et je ne parle pas des stagiaires-esclaves, qui n'apprennent rien d'autre qu'à supporter une douleur quotidienne).

Encore une contradiction affolante, les profils "autonomes" ne doivent surtout pas profiter du moindre conseil ou aide de leurs collègues, et toute lacune est considérée comme un manque de professionnalisme. Alors qu'ils vantent en chœurs "le travail en équipe" (pour faire comme les chinois qui sont forts), ils sont incapables de considérer la pluralité des profils comme une richesse, possible à utiliser. Plus souvent dans la pratique, ils préfèrent plutôt appuyer sur les lacunes et ignorer les compétences, comme une sorte d'outil d'oppression et de soumission.
(C'est toujours terrible de voir des missions confiées à ceux qui en sont les moins capables, et même - ça c'est du vécu - se voir réprimandé de les aider "au lieu de travailler".)

Le principal moyen pour obtenir que les composants humains d'une entreprise soient remplaçables est de les formater.
Avec une suffisance qui n'a rien à envier à l'inquisition, ils infligent des pratiques contreproductives et harassantes. Ils prétendre tout mieux savoir que tout le monde et nient absolument tout argument qui ne va pas dans le sens du formatage attendu.

il est fréquent qu'un développeur se fasse sortir pour des raisons aussi sobres que le mauvaise usage des tabulations et des sauts de lignes dans son code, alors qu'à la télé on s'interroge sur la remise en cause dans la loi du fait de se faire licencier sans raison réelle et valable.
(Et alors que ça se règle avec un bon ctrl-shift-f, "formatage automatique")

Récemment un éditeur de logiciel (démocratique) m'a rejeté en raison du fait que la démo que je confectionnais dans mon loisir n'était pas à son goût, que ce n'est pas comme ça qu'il l'aurait faite. A l'inverse il aurait été séduit si j'avais placé un code scolaire copié-collé d'Openclassroom sans rien y comprendre.
C'est à dire que l'ingénierie, dans le métier d'ingénieur, est la dernière chose qui compte. Les seules méthodes utilisables sont celles qui sont connues ; il est vaniteux de prétendre apporter une évolution.

Personne n'ose demander à ne travailler que 4 jours par semaine ou 6 heures par jour, ça ne fait pas sérieux d'être absent des réunions... Pourtant tout les employés savent que le vendredi est un jour de semi-congé, qu'à partir de 16 heures il ne faut plus rien leur demander, que de 12 à 14 on mange, on digère jusqu'à 15, et qu'avant 10 heures c'est le temps de s'installer au bureau. Et que, en secret, tout est fait psychologiquement pour que la journée passe le plus vite possible.

Que pourra faire l'industrie contre ce sabotage de masse ?
Quand je travaille à la maison, c'est de midi à minuit sans interruption, de façon passionnée, efficace, curieuse, en faisant des recherches et en apprenant des trucs intéressants. J'organise mon travail en fonction de mon humeur, à laquelle correspond toujours une tâche à accomplir. Certains jours on aime les choses répétitives, on aime languir, déguster, mettre en forme, tester, et d'autres on aime fuser, accomplir, réaliser... voir ses idées devenir réalité.
On passe aussi énormément de temps à faire évoluer les choses anciennes, avec amour, en produisant un gain de temps à long terme, là où l'industrie préfère forcer les gens à rester le soir "pour corriger leurs erreurs".

L'efficacité est bien meilleure, disons 500% meilleure, si on a bien dormi et qu'on a activé ses fonctions physiologiques de façon harmonieuses, entre le levé et la mise au travail. Le matin il faut lire, s'organiser, (chier, se laver), discuter paisiblement avec ses proches, jusqu'à ce que le ciel bleu nous donne envie de s'accrocher au wagon du temps.

Les employés eux, se prennent une rame de métro dans la tête vingt minutes après s'être réveillés.
J'ai constaté que si on se ré-endormais, on poursuivait notre rêve, comme si le monde des rêves continuait sans nous, même la journée. ça doit être pour cela que parfois on a du mal à s'endormir, s'il y a des choses qu'on ne doit pas voir...

La matin dans les bureaux les gens se disent bonjour, de façon systématique et robotique. Ils ne sont déjà plus que l'ombre d'eux-mêmes. Les plus éminents sont ceux qui se couchent à 22 heures, car ainsi ils restent en forme, et parce que tout dans leur maison est réglé comme une horloge. Et pour parvenir à cette éminence, il faut ne plus rien avoir dans le cerveau, aucune idée créative, ni aucune contrariété. Le vide total.

La plupart des gens font tout leur possible pour oublier leur journée chaque soir, et pour la revivre le lendemain. Souvent après une mauvaise expérience, ils font tout pour éviter leur décadence, mais elle ne tarde jamais à apparaître.
Et souvent cette décadence, ce sont les choses qu'on laisse dire à notre propos, qui sont fausses ou opprimantes, contre lesquels il serait aisé de se défendre si on était bien réveillé et si on avait le droit de parler d'égal à égal avec son supérieur hiérarchique. A eux, il convient de dissimuler au maximum la vérité pour qu'ils ne sachent surtout rien de ce qui se trame. Cela, sous le regard des autres employés, qui vous accuseraient de fayotage, comme dans une cours de maternelle - ou comme dans les prisons.

Un employé qui arriverait en forme pour tout rénover, serait vu comme un ennemi par tout le monde. Il ne récolterait que des réprimandes et des brimades. De plus, en apportant à l'entreprise une plus grande efficacité, dans le but d'optimiser les flux et se passer de 20% des tâches (et des gens), ce ne pourrait être qu'un évadé d'une école de commerce dont l'indécence et l'immoral est le code d'honneur - ou un imbécile d'arriviste qui la joue perso.

En terme général le principe de l'individu est rejeté, seul compte le groupe. Pourtant ce sont des personnes qui ont fait les découvertes scientifiques et technologiques, dont les groupes sont les joyeux utilisateurs.

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Enfermement

Le tableau est compliqué à décrire.

L'industrie est une sorte de machine où se joue en miniature tous les conflits de la société. C'est d'ailleurs uniquement l'enclave de ces sociétés qui est considéré comme "le monde, le peuple" par les politiciens. Tous ceux qui en sont extérieurs sont des ennemis de l'état, évidemment, puisqu'ils ne rapportent rien, et qu'au contraire ils coûtent.

Le pourrissement de ce système social décadent, ce en quoi on peut parler de fin de la civilisation, c'est quand on voit des murs se rapprocher, alors que les armées sont sommées de continuer de marcher en rang, alors qu'il n'y a plus la place.
On opte pour des solutions temporaires mais ces solutions - avec l'analogie de la cybernétique des systèmes - sont elles-mêmes responsables de ce que les murs se rapprochent.

D'une part il s'opère une course à l'efficacité qui tend à tirer au maximum profit des humains jusqu'à ce qu'ils deviennent tous fous, et d'autre part ils s'imposent à eux-mêmes des pratiques visant à rendre les gens remplaçables facilement, qui consomment genre 90% de l'énergie humaine qu'ils ont à leur disposition.

En fait dans tout système il y a un pourcentage optimal de l'énergie qui doit être réinjectée dans le système lui-même pour qu'il continue de fonctionner. C'est comme un immeuble, une fois construit, il faut l'entretenir, et ça fait partie de son coût. (Enfin ça devrait mais le calcul est plus complexe alors on laisse la surprise).

L'analogie des murs qui se rapprochent c'est, dans le système capitaliste, le pourcentage d'énergie disponible consacrée à la seule maintenance du système tel qu'il existe. Il est évident qu'il y a un stade, un seuil psychologique, à partir duquel on peut se demander à quoi sert ce qu'on est en train de faire.

Je veux dire, sur le plan de l'humanité, qu'est-elle en train de faire ? Que produit-elle ? Que font les humains sur Terre, à quoi sert de vivre ?

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Epanouissement

Après une journée, c'est difficile de redevenir créatif et intelligent. Les gens passent beaucoup de temps à s'enguirlander entre eux en se plaignant que les autres ne sont pas comme eux.

Après une semaine de vacance, on a comme une bougie dans le noir, c'est joli, mais ça ne sert à rien. Trois semaines de vacances en été, "c'est tout juste suffisant", pour apercevoir à travers une fenêtre lointaine le bleu du ciel. C'est suffisant pour remonter le moral et donner de l'espoir.

Après six mois sans emploi, on reprend possession de ses moyens intellectuels. Je pense qu'il faut un an sans entendre de fausseté pour redevenir capable de les détecter, les isoler et les critiquer de façon objective, et fatale ; pour s'en protéger et savoir se défendre contre la douleur qu'elles constituent, et les mauvaises conduites qu'elles imprègnent sur notre subconscient.
On ne peut que pardonner à des zombies d'avoir l'esprit obscur, si on est heureux d'y avoir échappé, et qu'on a expérimenté comment on s'y empêtre. Mais c'est difficile et douloureux de parler avec eux.
Vous savez, j'ai déjà rencontre M. Burns en vrai, et c'est bien plus grave que ce qu'on croit. Pour eux (les dirigeants) tout ce qui compte est de toujours avoir raison. C'est leur principale activité dans la vie.

Avoir du recul sur la société c'est avoir le loisir de jouir de la Liberté, socle de l'intelligence.
L'erreur occidentale a été d'objectiviser la recherche de liberté comme préalable au fait d'être heureux, et de la croire formalisée par le biais de petits jouets qui permettent de frimer - tels que la démocratie.

Même le fait de travailler, est considéré comme un mal nécessaire afin d'avoir l'argent pour ensuite pouvoir subsister, dans l'espoir d'avoir ensuite une chance de Vivre...
alors que l'épanouissement consiste à avoir l'énergie de réaliser ce dont on a envie, dans la mesure où - à l'inverse de l'industrie - les bienfaits évidents qui sont produits ne sont pas nécessairement une attente ou un objectif en soi (là où l'industrie ne produit que des méfaits et n'oriente son action que vers le désir de récompense).

Formellement, c'est l'activité elle-même qui est une source de bonheur, et non la poursuite d'un objectif.
Dans tout son déroulement, ce qu'elle signifie, ce à quoi on y est attaché, on trouve l'harmonie, on médite, on grandit.

En somme on peut considérer que le capitalisme, en s'intercalant comme nécessité pour accéder au bonheur, l'a positionné en tant qu'objectif du travail, et par la même, l'a dépouillé de toute sa substance.
Et il va ainsi de la vie des gens sur Terre.

Et cet objectif ne sera jamais atteint, il s'éloigne au fur et à mesure qu'on avance, telle une carotte. Le désir de richesse est insatiable, incontrôlable, et les humains sont embrigadés (depuis leur naissance) dans cette machine infernale. Ils rivalisent entre eux pour savoir qui sera le meilleur serviteur de la dictature.

Et étrangement, et cela est dû à l'impact sur le système-Terre d'un autre système plus vaste - celui de "La Nature" - toute l'activité conduit à forcer les gens a se résoudre à admettre la nécessité d'être conscients de leurs actes, de leurs méthodes, de leurs relations les uns aux autres. Comme si le chemin de l'humanité consistait à prouver après l'avoir testé, la nature vitale de phénomènes tels que la logique, la raison, le recul et l'intelligence.

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Avec mes excuses pour le titre de l'article qui suggère encore des milliers de pages sur le même thème. Ce n'est que ce que je perçoit depuis ma lorgnette !