070815 3 min

bascule

Les événements climatiques arrivent malgré tout à passer le cap de la censure, je crois que ce qui effraie les politiciens, c'est qu'on ne peut que difficilement occulter des événements climatiques, et ensuite le constat de leur répétition, et donc la preuve de l'innocuité de ce qui anime leurs conflits.

Par contre le krash actuel (qu'on ne nommera "krash" que si il y a un rétablissement illusoire, sinon on nommera cela "amorcement de la chute de la civilisation), quant à lui, a été présenté comme "un léger frémissement sur les marchés américains"...

Avant de préconiser un nouvel état et une nouvelle monnaie (électronique) dans le but de se désolidariser de l'activité suicidaire inter-étatique, il faut trouver à quoi en revient la faute.

Et là arrive un questionnement qui me taraude, voyant en Norvège je crois, 3 des 12 sièges occupés par un parti frontalement nazi, et leur argument démocratique "nous avons le droit d'exister, si les gens votent pour nous, ou alors, si les gens veulent faire d'autres parti politiques, s'ils en avaient vu l'utilité, ils l'auraient fait".

La logique démocratique est un peut comme la logique des lobbies, dont celui des armes, qui est un lobby puissant qui ne peut pas trouver de rival, par exemple un lobby des "non-armes" qui lui serait bien plus puissant. C'est impossible surtout si les "non-armes" n'ont rien à vendre, tandis que le lobby américain, lui, est lié à tout ce qui peut tuer, et aux raisons de le faire.

Donc ça fait longtemps que les raisons d'une chute de la civilisation s'installaient, et les effets qu'on constate aujourd'hui, sont le résultat des erreurs passées, et ces erreurs, sont systémiques, car les système construits le sont en raison de l'intérêt individuel et de réflexes culturels insensés.

Or l'avènement de l'informatique et donc des transferts de données (dont la parole) coïncide exactement avec la fin d'un système villageois démultiplié, apportant une dimension de sens nouvelle aux principes fondamentaux commun à tous, les "Droits de l'Homme". Soudain "l'Humanité" devient une chose concrète (qu'on peut voir) et à la fois insaisissable, là où, avant, c'était un concept confus et strictement défini.

C'est ce nouveau soucis, de la réelle étendue des causes-conséquences de nos actions, et l'observation fatidique de ce que nos manquements peuvent s'amplifier et se retourner injustement contre nous, qui induit le nouveau paradigme selon lequel, en toute logique, le bien des autres est la plus fiable des sources de notre propre bien-être.

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A ce titre il faut bien mettre en évidence les engrenages qui conduisent à ces comportements étatiques psychotiques, notamment l'utilisation des transports individuels au lieu de collectifs, le gaspillage d'énergie et d'eau, la consommation de plastique en général...

Personnellement, j'en suis à 10 euros par mois en électricité...
(il faut presque éteindre la bombonne d'eau chaude, frigo à 1, ampoule(s) éco etc...)

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